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au 13 Nov. 17 :
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Waters story of the bad closet and the pot-pourri.
Par sflagg
Originales  -  Poésie/Action/Aventure  -  fr
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    Chapitre 1     0 Review    
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En parlant d'un continent, tu ne savais pas que ça te ferait pisser de rire à t'en rendre incontinent

De plus ne regarde pas ta montre, elle s'est arrêtée

Et si le monde tourne à l'inverse de tes aiguilles

C'est déjà, peut-être, parce que les temps modernes les ont enlevés

Pour les remplacer par des nombres qui à la terre font de l'ombre

À moins que cette ombre ne soit celle de l'avion dans lequel tu te trouves, ma louve

L'ouverture est ouverte sur le vide et ça te vide le bide

Tu n'y as plus que de la bile et ça te fout les boules, ma poule

Tu n'es pas faite pour voler, faut l'avouer, à cela tu n'étais pas voué, v'ouais !

Tu as le vertige ma grande tige, tout est à l'envers, tu es vert, mais pas en verre

Tu n'es qu'une palourde trop légère

À la première vague, tu t'éclates contre les rochets, et point ne te relèves

Maintenant tout est fini, tu tombes en poussières

Quelle hécatombe, que l'on te mette dans la tienne, Étienne

Car tu es peut-être un vampire, mais tu n'es pas né ainsi, Sisi

C'est juste le malheur qui s'abat sur notre race, le mal du vingt et unième siècle en clair

Colomb aurait mieux fait de se tromper de chemin que de laisser cette trace

Celle qui mène tout droit aux chiottes, osons le dire, ça ne peut pas être pire

Quoique avant de s'avancer et de laver nos erreurs, attendons la prochaine virgule

Hélas tout dérive, mais rien n'arrive

Les révoltes ne sont peut-être pas sages, mais de quel passage ?

Sûrement d'un qui est déjà passé depuis longtemps et je n'en suis pas contant.

À présent, pacotille que ce que je vais dire

Pacco titille la mode puis se met au surnaturel

Mais c'est logique, l'extravagance est dans l'air du temps

La tante ne peut léviter et se plante

Ah tiens ! voici la virgule, car la Mir n'est pas tombée là où on l'attendait, mais est tombée quand même

Point de Mir en Mirabelle, point de Mirabelle en point de mire

Plus de Mir pour laver nos dessous, plus de sous pour racheter du Mir

On n'est pas dans la merde ma muse, et point ça ne m'amuse

Alors tu caracoles en caracul, mais que fait ton cul dans un car

Car tu as déjà une meule pour l'y poser dessus et ce n'est pas du foin

Elle avance sans reculer et elle recule comme elle avance

En clair, elle ne recule jamais, elle va toujours de l'avant

Moralité : ta meule, elle roule bien

Alors, sus à l'aventure ! Tu suces du carburant, mais pas des bites

Tu débites du bitume, mais tu ne humes toujours pas de bites et jamais tu ne t'amarres

Pourtant qu'est-ce que tu te marres au bord de ce marécage qui te met en cage, cage aux folles

Et tu en as marre, il y a trop de carrefours et de Carrefours aussi

Cars aux fours ? Mais qui est le fou qui jette les bus au feu

Ceci ne te fait plus marrer, la marée t'a encore emporté

Une autre vague a lavé le rocher de ta dépouille, ma poupouille

Et maintenant tu es un calamar

Tu fumes un cale, tu te marres, puis tu cales et t'en as marre

Pauvre Caliméro, tu n'as pas tiré le bon numéro, c'est vraiment injuste, Justin

Mets y une rustine si tu as la coulante, elle sera plus lente

Et si tout cela te tord les boyaux, finis-toi au tord-boyaux

Car si le hasch t'hache, tache bien tes neurones

Car, si le hasch m'hache, mâche bien les miennes aussi

Point il ne nous endort comme il le fait avec le Doc Génico, coco

Et j'en veux pour preuve, point on n'arrive à se sortir de femelles

Et toi, ça t'emmêle, pêle-mêle, tête-bêche, alors tu creuses ta fosse septique, tu creuses ta tombe

Ne sois pas trop sceptique, poses tes pompes dedans, pompes funèbres, ça va de soit

Car vers elle c'est l'attraction, traction chevaline, c'est tout naturel

Murielle, tu es mûre pour l'Ariel, t'as encore eu un accident de parcours

Fini le Bonux Surprise, fini les cadeaux futiles, place à la poudreuse efficace

Pourtant tu n'es pas un sportif, sauf peut-être de la peau et des cheveux, Popo

En plus, tu as cette envie qui te colle au derche et tu cherches un moyen de t'en débarrasser

Mais hélas, il est déjà trop tard, elle, elle est déjà sèche

Tu es dans la mouise, surtout que l'Allemand Hall ment maman et c'est lamentable

Lamantin Tintin, tiens, voilà du boudin !

La courte tisane courtisane tes reins, cours tisane, cours tisane

Les ânes, eux, ne le font point, car les ânes rient peut-être, mais jaune

Jeunes blanc bec ne l'oubliez pas, papa ne vous le pardonnerait pas, parasites

Un para hésite à faire le grand saut, il n'est pas si fou

Fourragères d'accord, mais fou qui gère et qui point n'a la rage

Fou rire te prend alors, c'est le stress qui te l'a donné

Nez à la porte, goutte au bout, tu trembles dans tes rangers

Tes lèvres se gercent, tu te ranges et laisse passer le suivant

Que le vent l'emporte loin de ta porte

Et à ta suite qui si était mis ma mie

Je te le donne en mille, Émile, c'était moi ma foi

Avais-je vraiment le choix, mon anchois, mon Eugène

Gène, gène, que de gênes, je voyage dans un monde hallucinogène

 Et ça me gêne, j'erre, j'erre, mais dans quel état j'erre

Car j'ai rarement vu monde moins commode que cette genèse

Aise, je ne suis pas à mon aise, point je ne baise

Blaise, passe moi ton glaive que je me coupe le blair

Blaireau, je ne veux point me raser, tu me barbes

Mais ce n'est point une raison pour me filer ton coupe-choux

Mon chouchou, car c'est tes feuilles que je vais couper si tu continues

Cette comptine est trop nue, est trop nulle, elle ne fera pas tripette

Elle ne fera que faire triper pépé, point de pépettes, Poupette

Pètes un coup, ça te décoincera, car d'en avoir ras le bol, tu en es toute rouge

Et saucisson, quel souci que ce son que tu viens de produire, un son si sot

Et mortadelle ; elle est morte Adèle, et dans un string minimum en plus

Un string de flanelle, résulta pour le laver, ça va de soi, ça ne va pas être coton, tonton

Surtout qu'il faut le faire à la main, le nain, alors tant pis pour les ongles, mes oncles

De plus, ce n'est pas parce que ta constipation n'est que passagère

Que cela t'assure qu'elle le sera jusqu'au terminus, mon minus

Minibus, omnibus, elle risque peut-être de sauter en marche de ton anus, nunuche

Alors là, je ne te dis pas les traces de freins dans ton caleçon mon garçon

Alors, ne fais pas le glaçon et retires-en plutôt une leçon, mon puceron

Saut de puces n'est pas si ridicule ; ça te déride le cul cette supposition, non !

Les suppositoires sont supposés être mis dans les tiroirs, mais dans les fesses aussi

Et ce n'est pas une farce, il faut se les farcir pour mieux les évacuer, les enculés

Reculer pour mieux sauter, ils sont vraiment vicieux les visqueux

Alors tu visses la queue de la casserole et casses le rôle de ces fayots

Yo ! Yo ! ils te reviennent dans le slip comme des boomerangs

Et ça fait vraiment boum quand ils rentrent dans le rang, l'arrêt est brutal

La raie est pleine, tu as les fesses toutes poisseuses, masseuse

Et ça t'en bouche un coin, mon gros groin

Tu as les glands qui pataugent sous ta toge et ça te fout les glandes, mon grand

Tu as inondé les fonds de cales, souillé les planches, et ça, ça te dérange, alors vidange

Tu as purgé les tuyaux, purifié les vannes et ça te vanne, mon âne

Ça te vide, c'est le cas de le dire, mais pas d'en rire

Car quand ça déride comme ça, ça fait mal

Tien ! ma ligne devient maligne, elle sait se taire et se faire discrète

Elle n'essaye pas de gravir les hautes crêtes et se met en grève

Certains cons ont les ficelles et les autres cons, cordes entre leurs lèvres

Alors para, chut ! écoute le temps passe, alors écoute, on est au temps du pacs

Écoute les tampax, c'est bien, mais les serviettes, c'est mieux

Et les couches encore plus, alors accouches, découches, mais surtout démerdes-toi

Car ça commence vraiment à sentir mauvais, vérité, bois du thé

Bois bandé Dédé, bouffes du raisin, le zinzin, mais point de cacao

Parce que caca le chocolat, car si ça fond dans la bouche, ça bouche aussi le fond

Il ne faut pas l'oublier, fais un nœud à ton P cul et torche-toi dedans

Si tu arrives à encaisser ton pécule, bien sûr, susurre le même s'il le faut

Fausse joie, la fosse est toujours vide et ton bide, toujours pas, et ça, ça t'use

Prends donc de la Suze, torche-toi la gueule faute des fesses, Hernès

Nénesse qui est-ce qui acquiesce d'un vent si bruyant, quelle prouesse

Où est-ce qu'il se cache que je lui file un cacheton à lui aussi

Un laxatif pour le rendre actif, réactif, mais point siffleur

Car ça ne sent pas la rose, pause, pousse, pousse plus fort, tu y es presque

Le cigare est au bord des lèvres, je vois la fumée

Le colombin, mon galopin, est prêt à prendre son envol ou, plus exactement, à faire son plongeon

Un petit saut pour l'excrément, un grand soulagement pour l'intestin

Ça restera marqué dans l'anal à jamais

En une ligne infroissable, en une ride supplémentaire

Élémentaire, mon cher water ; bien honnête, ma chère closet

Mais on en restera là, Paola, mais où est donc Paolo, il n'est pas allé là, Paella

Paolita déjà regardé, Paolito, ne serait-il pas au W C par hasard, saint Lasare

Il y a comme un lézard, une odeur de putréfaction qui s'en dégage, et ça dégage

Il y a Gaspard dans la cage d'escalier

Vite, il faut mettre les voiles, les vapeurs sont en train de nous rattraper

Elles montent les paliers et l'on ne peut pas y pallier, faut pas le nier, niet !

Il ne faut pas faire les niais et monter au bananier, banane y est déjà

Vaut mieux évacuer les cabines et ouvrir les cabinets.

Car ils ne sont plus nets depuis que tu les as retapissés du sol au plafond

Les toilettes ont besoin d'être nettoyées depuis que tu t'y es noyé dedans, deux dents

Car le crépi que t'y as posé crépite, Pete

Pas besoin d'une torche pour voir que tu as torché ton travail

Le torchis ne tient même pas sur les murs, ma muraille, tu dérailles

Passe-muraille, passe la main, ça vaut mieux, vachement mieux

Prends le taureau par les cornes, ne fais pas le bœuf, assume tes gaz au méthane

Assumes tes bouses pleines de psilocybine et pine la lapine, la pine en l'air

Les champignons y germent mieux, mon vieux, alors adieu

Car moi, je descends là, matelas, matte la gonzesse qui passe, je la suis

Je suis déjà dans son lit ; pissenlit pisse au lit ; pistolet est cassé, mais pas castré et bien encastré

C'est bien, il est gentil le petit oiseau à son pépère, pervers pépère, bien entendu, bien tendu

Je plante donc le pieu, mon dieu, chacun sa croix, du moins je crois

Mais cela reste à voir ; alors au revoir ma pauvre poire

Et surtout, tire bien la châsse et parfume en partant, car moi, je t'expulse, ma puce

Je te dis donc à jamais ma mémé, livre bien le paquet mon kéké

Car il faut bien épurer, Réré ; purée ! tu as la diarrhée, tu es vraiment gâté

Allez ! torche-toi bien et en me disant à demain, ne me tends pas la main

Je ne la serrerais pas, tu comprendras, les dragées les ont parfumées et je n'ai pas envie de les humer

Je ne suis pas enrhumé, je ne suis pas constipé et je m'en vais

En voiture bien sûr, pas aux waters, Walter

Je m'en vais, oui ! la dragée haute, sus devant, porté par les vents

Car ventilation bien ordonnée manque peut-être d'air, Vic, mais aussi de bons sens, ça se sent

Ventilateur rotatif, pourtant, permet bonne digestion et aide à l'évacuation des déchets

Et ça, il ne faut pas y toucher, au risque de finir bouché

Et de se retrouver sur le trône du déshonneur pour un long moment coincé

Les fesses dans le vide, contemplant l'eau bleutée par le canard des W-C

Le conard qui détartre et dégage les narines en même temps, et cela, par tous les temps

Quelle chance, moi qui ai toujours la goutte au nez, je vais passer ma vie aux water-closets

D'ailleurs, j'y vais de ce pas et c'est pourquoi il manque une fin à cette histoire

Vous comprenez, je n'avais plus de papier toilette, et moi, j'ai de l'hygiène, mes chiennes

Je ne laisse pas mes poils se coller, il ne faut pas rigoler, sinon je vais gueuler

Putain ! là je commence à baver, je commence à chier, alors vaut mieux que j'arrête, alors j'arrête

Oui maintenant, encore un mot ; et merde ! trop tard

Et encore plus de mouises, car la feuille, je l'ai récupéré après ma petite affaire

Car oui, ce n'était qu'une petite affaire et la feuille n'en est ressortie qu'un peu froissée

Un peu froissée et légèrement mouchetée de quelques miettes de hamburger

Des grains de sésames, en fait, qui m'ouvrent les portes de la suite et l'appétit par delà même

La petite, c'est à toi de faire ton entrée, faute de pouvoir sortir

Tires sur la chevillette, tes chevilles, fillette, ne peuvent plus être pliées, peuplier, et sont trop tendues

C'est dur de faire ses besoins quand on bouffe de la merde, n'est-ce pas Kaka ?

Tu voulais aller au pot pour rire, mais pas au pot-pourri

La gastro-entérite antérieure à ta venue dans ces lieux ne valait pas mieux

Que la constipation qui a, c'est con, une passion pour ton derrière

Où, bien ancrée, elle ne bouge plus depuis une semaine

Oui ! une semaine que ça te démène les entrailles, que ça tiraille

Et l'attirail te pèse de plus en plus sur l'estomac, t'attache au mât

Matelot mate l'eau, mais n'est pas prêt d'y plonger

Le marin évite de faire des vagues, car il a peur de la tornade

Mets-y de la pommade, ça glissera peut-être mieux, qui sait

De la vaseline et le vase de Line brille de mille éclats

Mais ce n'est point l'éclate, point d'étrons au nid du fleuve

Les castors ont construit un barrage et tu enrages, car en plus il est solide

Même la colique ne le traverserait pas, alors pour le colis que tu transportes

N'y pense même pas en rêve, de plus la poste est en grève, pour changer

Alors pas la peine que tu deviennes timbré pour cette commission qui ne veut pas que tu la livres

Délivres tes pensées d'elle et peut-être que là, quand tu t'y attendras le moins

Elle se décidera à se laisser évacuer et alors enfin tu te sentiras plus léger

Prêt à sauter avec tes potes du régiment

Prêt à t'élancer de la carlingue qui à présent chlingue

Puis planer et se poser comme une plume et non comme une merde

Car perte d'équilibre due à une surcharge du popotin, tu n'en connais plus

Papote qui voudra, tu n'en as que faire à peser dans des airs plus purs

Des airs moins saturés par l'odeur fétide que tu traînais comme un boulet

Et c'est bien connu, les boulets ça ne volent point

Donc maintenant, vole, éloigne-toi, profites-en, on ne sait jamais

Car pour finir, il ne faut jamais oublier que la constipation passagère finit souvent par repasser

Et repasser, et repasser, les culs sont tous ridés

Il faut les repasser avant que la constipation ne le fasse, et que tout elle efface

Et on recommence, retournez à la case départ et même si elle ne le veut pas, faite le quand même

Car il est temps que ce water-closet ferme ses portes pour décontamination intégrale.

 Fin.

20/04/04

 
     
     
 
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