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Par yotma
Harry Potter  -  Romance/Action/Aventure  -  fr
6 chapitres - Complète - Rating : K (Tout public) Télécharger en PDF Exporter la fiction
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égalité, rejet et famine

Blablabla: Anglais

Blablabla: Français.

Egalité, rejet et famine. Chapitre 2


À Londres, la barrière entre la voie neuf et dix fut entourée d'un coffrage en béton armé. La porte du chaudron baveur fut murée ainsi que l'entrée du bâtiment qui cachait saint Mangouste et que celle du Ministère de la Magie. La petite cabine téléphonique fut elle-aussi entourée d'un coffrage. Les marchés qu'utilisaient les elfes de maison pour acheter la nourriture et les produits moldus furent fermés. La production fut achetée par le gouvernement et mis en réserve en cas de chute des cours. Les sorciers étaient trop occupés à fêter la chute de Voldemort pour se rendre compte des changements. Ils leur étaient interdits de quitter le chemin de Traverse et Prés-au-Lard. Ils n'avaient pas le droit de traverser la gare de King Cross et tous territoires moldus. Les créatures dites magiques étant considérées par les sorciers comme des parasites avaient maintenant les mêmes droits que les moldus. Ils avaient le droit d'aller où ils le voulaient, sauf les centaures, les licornes et toutes les créatures à quatre sabots et douées de parole ou non qui devaient passer sur les pistes cyclables et non les trottoirs comme tous les autres, quant aux géants, ils devaient éviter les rues étroites et les ponts afin de ne pas se blesser.


Une semaine après cette mise en quarantaine des sorciers, les moldus firent une alliance avec les géants, les elfes et toutes les créatures magiques. Tant qu'ils faisaient attention à l'endroit où ils marchaient, ils pourraient aller où ils le voulaient. Les créatures magiques étaient stupéfaites. Les elfes reçurent la gérance des parcs nationaux en collaboration avec les moldus. Les géants quant à eux furent engagés dans des chantiers pour de bons salaires. Les autres créatures magiques trouvèrent du travail selon leur capacité et leur spécificité. Par exemple, un clan vampire reçut la charge de bourreau et se fit une joie de vider le sang de centaines de prisonniers en un minimum de temps libérant ainsi plus de place dans les prisons. D'autre devinrent gardien de nuit etc...


Le jour où les géants arrivèrent à Londres pour un chantier, les membres du contrôle et de la régulation des créatures magiques arrivèrent pour renvoyer les géants, ils se retrouvèrent face à un moldu qui gueula pour la plus grande joie des géants :


-Mais ça va pas ? Vous savez combien ils nous coûtent de l'heure ? Ils nous coûtent dix livres net par heure vous savez combien il y a de géants dans la région ?


-Heu... ?


-Il n'y en a que huit et les chantiers se succèdent à une vitesse folle. Ils sont demandés dans toute l'Europe et voir même dans le monde. Alors vous et vos horreurs de robes, vous dégagez. De toutes façon, les sorciers n'ont pas le droit d'être ici.


-Comment ?


Avant que les sorciers puissent faire ou dire quoi que se soit, ils se retrouvèrent sur le ventre, menottés et leur baguette brisée. Ils tentèrent d'utiliser la magie, mais en vain. En effet, les vampires avaient offert aux moldus des menottes ensorcelées qui bloquaient la magie des sorciers. Les sorciers se retrouvèrent en prison pour avoir violé la loi anti-sorcier. Les géants purent reprendre leur travail bien payé et respecté par les moldus, une chose qu'ils n'avaient jamais eu auparavant. Les sorciers comprenant que les moldus faisaient comme s'ils n'existaient pas, furent ravis et puis de toute façon, ils pouvaient transplaner, c'était plus rapide, ou prendre le magicobus. Sauf que le bus violet était à la fourrière avec, à ses roues, des sabots ensorcelés empêchant de les retirer. Tout était fait pour que les sorciers soient bannis du monde moldu. Les mois de juillet et d'août passèrent tranquillement. Harry termina le premier étage et passa au second, puis arriva le mois de septembre avec la reprise des cours à Poudlard. Des centaines de familles de sorciers allèrent à la gare de King Cross et furent impitoyablement rejetés par les forces de l'ordre. Ceux qui arrivèrent à se faufiler découvrirent l'horrible réalité, ils ne pouvaient plus vivre dans le monde moldu puisqu'ils n'existaient pas pour les moldus, alors que les créatures magiques étaient libres.


Les enfants rejoignirent leurs parents et tous rentrèrent chez eux. Les parents lancèrent des appels de détresse à Dumbledore expliquant ce qu'il s'était passé. Le vieux sorcier transplana au ministère de la magie et rejoignit Cornelius Fudge afin de lui expliquer le problème, car il n'avait plus Fumseck pour amener les messages. Le ministère accepta d'autoriser les familles de faire des portoloins pour rejoindre Poudlard. Tous les élèves rejoignirent donc la gare de Pré-au-lard puis allèrent à Poudlard en calèche pour les plus vieux et en barque pour les premières années. Ils arrivèrent enfin dans la Grande Salle et quand la répartition fut terminé, ils découvrirent un festin beaucoup moins imposant. En effet, les marchés étaient fermés et les elfes de maison ne fonctionnaient que grâce aux réserves qui n'allaient pas durer longtemps s'ils ne faisaient pas attention. Les sorciers venaient de se rendre compte qu'ils étaient totalement dépendants du monde moldu.


La faim toucha rapidement toutes les familles sorcières et Fudge demanda l'aide internationale. Il eut un choc violent quand les ministres lui dirent nerveusement :


-Nous sommes désolés, mais nous ne pouvons rien faire pour vous. Si nous tentons de vous aider de quelques manières que ce soit, ils nous banniront comme vous. Nous avons toujours pensé que les moldus tenteraient de nous traquer comme au moyen-âge, mais ils peuvent faire pire, nous effacer comme quantité négligeable.


Le ministre de la Magie ne savait pas quoi faire, cela faisait six mois que la rentrée avait eu lieu et les denrées étaient rares. L'argent ne servait à rien, car les banques moldus avaient gelé par ordre de l'exécutif toutes les relations avec Gringotts. Il avait plusieurs fois tenté de contacter le ministre moldu, mais c'était tout bonnement impossible, les cheminées étaient toutes scellées et la magie des créatures magiques empêchaient de transplaner dans le bureau du ministre moldu. Il devait faire quelque chose, mais quoi ? Il ne savait pas du tout. Il voulut aller se promener, mais l'un des aurors lui dit :


-Je suis désolé Monsieur le Ministre, mais il nous est interdit de nous promener à Londres par ordre du gouvernement moldu Anglais.


-Que peut-on faire? La famine est à nos portes. Les réserves ne vont pas durer indéfiniment. Comment peut-on contacter le premier ministre moldu ?


-Et bien, ma femme était une moldue, elle est partie avec mes enfants chez sa mère mais elle m'a laissé le téléphone. Vous pourrez peut-être joindre le premier ministre moldu avec cela.


-J'espère... murmura le ministre de la magie qui ne voulait même pas toucher à cette chose.


Harry lui avait des journées chargées, outre le fait qu'il travaillait comme un fou sur la maison, il était souvent interviewé par des journalistes qui filaient doux sous le regard mauvais de Noreen. Il était quand même heureux de sa nouvelle vie, il avait un phénix qui lui remontait le moral quand il avait mal et une amie sincère qui lui apprenait le français ainsi que le monde moldu. Grâce à son travail, il avait un compte en banque qui s'étoffait peu à peu, il n'y touchait pas, car c'est Noreen qui payait tout ce dont ils avaient besoin pour vivre. Quand la maison fut terminée, dix mois étaient passés et Noreen lui offrit des cours de conduite afin qu'il soit indépendant et surtout, quand Noël arriva, ils le fêtèrent avec toute la famille de Noreen, il se découvrit une nouvelle famille qui l'accueillait joyeusement. Le jeune homme était vraiment heureux et le peu de cauchemars qu'il avait ne concernait que la mort de Cedric et celle de Sirius. Le reste ne l'indisposait pas.


Un jour qu'il était à son code, Ryan contacta sa soeur et lui dit :


-Tu sais la meilleure?


-Non, quoi ?


-Le ministre sorcier a réussi à contacter le premier ministre anglais.


-Qu'est-ce qu'il c'est passé ?


-Et bien voilà.....


Cela faisait neuf mois que les moldus avaient mis les sorciers de côté, les réserves étaient pratiquement vides et la fête de Noël avait été la pire depuis la montée en puissance de Voldemort, Fudge ne sachant plus quoi faire décida d'oublier une bonne fois pour toute son orgueil et d'utiliser le téléphone. Il tapota maladroitement sur les touches de l'appareil et fut accueillit par le secrétaire personnel du premier ministre :


-Bureau du premier ministre Stricken, que puis-je pour vous ?


-Bonjour, je me nommes Cornelius Fudge et je souhaiterai un rendez-vous avec votre premier Ministre.


La voix devint nettement plus froide et l'homme lui cracha :


-Les sorciers n'ont rien à voir avec le premier Ministre.


-Je vous ordonne de....


-Vous n'êtes pas vraiment en position d'ordonner quoi que ce soit, Laidevin. Et d'ailleurs, pourquoi le premier ministre perdrait de son précieux temps pour un misérable laidevin pouilleux dans votre genre ?


-Je vous le demande, s'il vous plaît.


-Bon, je vais voir.


Le secrétaire feuilleta le carnet de rendez-vous, puis reprit le téléphone et dit :


-Il y aurait une date de possible. Monsieur le premier Ministre pourra vous recevoir le vendredi 16 septembre à 11h15.


-Mais c'est dans six mois ?! On sera tous morts de faim ?! s'écria le Ministre de la Magie horrifié.


-Et alors ? Ce n'est pas mon problème. Vous êtes des sorciers, alors démerdez-vous !


-C'est une honte ! Un scand....


-Biiiiiiiiiippp !!!


Fudge regarda avec horreur le combiné du téléphone, le moldu lui avait raccroché au nez. Il sentit des larmes humidifier ses yeux et tremblant, il refit le même numéro retombant sur le secrétaire qui lui dit :


-Alors, vous vous êtes calmé ?


-....


-Je vous ai posé une question.


-Oui, je me suis calmé.


-Bien, monsieur le ministre veut bien vous recevoir aujourd'hui à 13 heures.


-COMMENT ?! Mais il est 12h50 !


-Et bien courrez !


Fudge raccrocha sans savoir que c'était le ministre lui-même qu'il avait eu. Ministre hilare d'ailleurs qui avait hâte de rencontrer cet idiot. Le sorcier apparut devant le 10 downing street et dut donner sa baguette au garde qui était là, puis courut rejoindre le bureau du ministre. Il arriva pile à l'heure et pénétra en plein milieu d'une réunion inter-ministérielle retransmise par satellite. Tous les moldus présents regardèrent le sorcier avec mépris et le même mot était sur toutes les lèvres, laidevin ! Il ne savait pas ce que cela voulait dire, mais il sentait que ce n'était pas un compliment. Le premier ministre le regarda froidement et lui dit :


-Monsieur Fudge, il ne manquait plus que vous !


Le sorcier reconnut la voix du secrétaire et comprit que c'était le ministre qu'il avait eu au téléphone. Il regarda tout autour de lui et demanda en voyant les journalistes :


-Mais qu'est-ce que cela veut dire ?


-C'est très simple. Voyez-vous, nous sommes tous au courant de l'existence du monde magique et il s'avère que nous avons appris la façon ignoble dont vous avez traité un héros ce qui est une manoeuvre lâche et digne de laidevins dans votre genre.


-Je ne comprends pas ! répondit Fudge.


-Cela ne me surprend pas avec l'étendu de votre QI, s'esclaffa un journaliste.


Tous les moldus éclatèrent de rire enfonçant un peu plus Fudge dans la honte. Le Ministre de la Magie était blanc de rage, mais ne pouvait extérioriser sa colère, il dut se calmer et demanda en tremblant de fureur :


-Que voulez-vous en échange de la nourriture ?


-Deux mots.


-Lesquelles ?


-Harry Potter !


Fudge devint blême, même banni ce saleté de survivant l'emmerdait. Courageusement, mais surtout stupidement, il lança :


-Harry Potter a été jugé et condamné au bannissement. Nous ne reviendrons pas la-dessus.


-C'est dommage... pour vous. J'espère que vous arriverez à survivre sans eau ni nourriture !


-Comment cela sans eau ?


-D'où croyez-vous que vient l'eau que vous buvez ?


-Et bien...


-De nos canalisations. Sachez que nous allons faire de grandes modification afin de réduire la fuite que nous avons, certains vieux tuyaux qui ne débouchent sur rien seront scellés.


-Vous signez notre arrêt de mort.


-Oh ! C'est vrai ?! C'est dommage. Et si nous n'avions pas été au courant de l'existence de la magie Harry Potter serait mort de faim et de froid. Alors payez les conséquences de vos actes. Bien je ne vous retiens pas, vous pouvez rentrer chez....


-D'accord, qu'est-ce que vous voulez ?


-Vous allez rendre à ce jeune homme toute sa fortune et gare à vous s'il manque le moindre penny. Vous lui rendrez ses biens mobiliers et immobiliers. Si vous les avaient vendus, vous les rachèterez avec vos propres deniers. Et tant que cela ne sera pas fait, vous pourrez toujours mourir de faim que cela ne nous empêchera pas de dormir.


-C'est monstrueux ! s'indigna Fudge.


-C'est nous qui avons les vivres, répliqua le premier ministre avec un léger sourire amusé.


-Et puis venant de quelqu'un qui met le destin du monde sur les épaules d'un enfant, c'est assez hypocrite, non ? remarqua le ministre de l'intérieur.


-Heu... je....


-Bien, vous pouvez disposer. Nous nous mettrons en relation avec votre banque afin de connaître les avoirs d'origine de Monsieur Potter quand ses parents étaient encore vivant. Bien sûr vous paierez dix pour cent de majoration sur le montant globale de la fortune de monsieur Potter à chaque jour de retard, lança le ministre du Budget.


Fudge devint plus blanc qu'un fantôme en imaginant la somme monstrueuse de pénalités qu'il risquait de devoir payer. Il repartit avec l'allure caractéristique de quelqu'un qui a un coup dans l'aile ou qui vient d'apprendre la pire des nouvelles. Quand il fut dans la rue, il transplana sur le Chemin de Traverse et découvrit des sorciers hâves de fatigue et au ventre vide. Certains en était même réduit à fouiller les poubelles ou à tenter d'attraper des animaux pour les manger. La ménagerie magique avait fermée en premier quand le patron comprit que ses animaux allaient se faire abattre et cuire comme du gibier. Il les libéra et resta dans la forêt avec ses animaux les protégeant des sorciers sans savoir que lui-même était protégé par ses animaux qui l'adoraient. Le ministre se dirigea vers Gringotts et quand il voulut pénétrer dans la banque, il fut refoulé par une puissante barrière magique. Il frappa à la porte et demanda à voir le directeur de la banque. Les gobelins ouvrirent quand ils furent sûr que le sorcier ne voudrait pas les bouffer. Là, il ordonna de faire un audit sur la fortune des Potter, la réponse fut sans appel, le compte avait été totalement vidé par trois familles, les Weasley, les Malefoy et les Dumbledore. Fudge devint totalement blême et demanda l'étendu de la fortune du temps de James et Lily Potter. Le gobelin lui répondit que la fortune des Potter étaient de 3,495,772,138 gallions et à peut près autant de mornilles et le double de noises.


-Je veux que le compte de monsieur Potter retrouve la fortune qu'il y avait du temps des parents de Monsieur Potter.


-Doit-on vider les trois autres comptes pour le faire ?


-Oui, videz les trois comptes si cela est nécessaire.


-C'est parfait, car avec les intérêts qui sont à ajouter à la somme globale, même en vidant les comptes des Malefoy, Dumbledore et Weasley, il manque encore cinquante millions de gallions.


-Faites ce que vous voulez, mais retrouvez cet argent. Expulsez tous ceux qui habitent dans les propriétés des Potter et fermez-les afin que personne ne puisse s'y installer sans l'accord de monsieur Potter.


-Ce sera fait.


-Je vous remercie.

 

En quelques ordres et en trois signatures, les Malefoy perdirent toute leur fortune, de même que les Dumbledore et les Weasley qui avaient volé la quasi-totalité de la fortune de Harry Potter. Toutes les possessions immobilières des Potter furent saisies et les habitants délogés par la force et la magie. Tout ce qu'ils purent faire, c'était regarder les grilles closes avec une pancarte « Propriété appartenant à la famille Potter, interdiction d'entrer ». A part ceux qui furent expulsés, aucune des trois familles ne découvrit la disparition de l'argent.


A suivre

 
 
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