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La Triste Vie d'Antigone Rogue
Par LaFourmii20
Harry Potter  -  Général  -  fr
7 chapitres - Rating : K (Tout public) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 3     Les chapitres     0 Review    
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Faire revenir son papa...

La triste vie d'Antigone Rogue

Chapitre 3 : Peut-être serait-elle capable de faire revenir son papa…

Depuis la naissance de son nouveau petit frère, Antigone, qui restait le plus souvent à la maison, avait pu apprendre à le connaître. James ne parlait pas. Il criait, il pleurait et il passait la plus grande partie de son temps à dormir. Mais il était attendrissant quand il n'avait pas trop faim ou sommeil et il était une source de distraction non négligeable. Il détournait l'attention d'Antigone et elle ne pouvait que l'en remercier. Elle en avait assez de tous ces regards dédaigneux posés sur elle.

De plus, afin de prendre soin de ce petit être plein de vie, Harry et Ginny avait dû arrêter de travailler chacun leur tour, ce qui avait permis à Antigone de passer un peu plus de temps avec ses parents adoptifs.

Elle avait adoré passer ses journées avec Harry. Certes il était à la maison pour s'occuper de James, mais quand celui-ci dormait, il s'asseyait avec Antigone dans le salon et lui lisait ses histoires préférées.

Antigone avait également partagé la maison avec Ginny. Une épreuve qu'elle avait redoutée mais qui s'était révélée bien surprenante. La rousse avait en effet pris conscience, en devenant mère pour de bon, du rôle qu'elle avait envers James et de celui qu'elle aurait dû avoir vis-à-vis d'Antigone. Elle s'était adoucie et elle avait même laissé la fillette porter le nouveau-né dans ses bras un après-midi.

Avec toutes ces activités, Antigone n'avait pas vu le temps passer et Noël était déjà là.

– Tu as bien pris tous les jouets que tu voulais emporter ? lui demanda Harry en la rejoignant dans l'entrée.

Elle hocha la tête en pointant du doigt le petit sac violet dans lequel elle avait soigneusement rangé sa fausse baguette et son chat en peluche. Son père adoptif lui sourit tendrement, attrapa ses affaires et prit Antigone par la main pour l'emmener vers la zone de transplanage.

* * *

Le Terrier, qui était en préparation pour le réveillon, n'était pas l'endroit préféré d'Antigone. Elle se sentait mal à l'aise dans cette grande maison où il y avait toujours trop de monde et elle était quasiment sûre que Mrs Weasley la surveillait sans cesse comme si elle allait, à tout moment, mettre le feu à sa précieuse cuisine.

Antigone avait alors appris à ne pas se faire remarquer et à ne pas déranger. Elle le faisait si bien, que Mrs Weasley ne remarqua sa présence que lorsque Harry proposa son aide et celui d'Antigone.

– Oh Harry, mon garçon ! Ne t'en fais pas, je m'occupe de tout. Tu peux aller retrouver Ginny : elle est dans son ancienne chambre avec le bébé. Comme il est adorable…

Elle fit une courte pause, songeant au bébé probablement endormi à l'étage supérieur, puis se tourna vers Antigone :

– Je suppose que tu peux placer les étiquettes que tu as préparées, selon le plan de table, dit-elle d'une voix la plus neutre possible.

Elle n'avait visiblement pas laissé passer le fait qu'Antigone avait volé la place de son petit-fils. Sans le vouloir bien sûr…

– Tu ne les as pas oubliées j'espère ? ajouta-t-elle plus durement.

Antigone secoua vivement la tête et courut presque pour récupérer les étiquettes qui se trouvaient dans son sac. Il s'agissait de petits porte-noms faits avec du papier enchanté qui changeait constamment de couleur. Il lui rappelait un peu les cheveux de Teddy. Elle avait passé une partie de l'après-midi de la veille à les confectionner en écrivant de sa fine et tremblotante écriture d'enfant les noms de tous les membres de la famille Weasley qui seraient présents ce soir. Elle avait été la plus soigneuse possible et, avec un sourire discret, elle s'appliqua à nouveau à les disposer sur la table, en accord avec les demandes de Mrs Weasley.

Antigone n'était pas très âgée, mais elle savait qu'il s'agissait de la première année où un plan de table était établi pour Noël. Les années précédentes, les membres de la grande tribu Weasley se contentaient de s'asseoir là où il y avait de la place, la famille s'agrandissant un peu plus chaque année.

Toutefois, lors du dernier Noël, Ted avait piqué une crise parce qu'il était trop loin de Harry mais trop près de Percy et que Victoire s'était assise à côté de lui alors que c'était une fille ! Il avait changé d'avis sur Victoire lorsqu'elle lui avait envoyé le contenu de son assiette sur la tête – Victoire méritait qu'on soit copain avec elle – mais il restait catégorique sur l'éloignement de Harry.

Ce fut ainsi que le plan de table fit son apparition et Antigone fut heureuse d'avoir pu y participer même si elle remarqua les discrets coups d'œil de Mrs Weasley qui s'assurait que chaque nom était à sa place.

– Tu peux aller t'asseoir dans le canapé, annonça-t-elle à la fillette quand elle se fut assurée que chaque étiquette était au bon endroit. Et comme je serai occupée, tu iras ouvrir la porte quand les autres arriveront.

– D'accord, répondit-elle doucement.

Elle sortit la peluche de son sac avant d'aller s'installer sur le sofa, attendant patiemment et sans bruit que les festivités commencent, ce qui lui donnait beaucoup de temps pour penser.

Pourquoi la famille Weasley ne l'aimait-elle pas ? Elle n'avait jamais rien fait de mal. A part, bien sûr, le fait qu'elle soit née fille de Rogue, dans un chaudron. Selon elle, ce point n'avait aucune importance, mais son avis n'était visiblement pas partagé.

Harry était toujours gentil avec elle. Il ne la punissait que lorsqu'elle faisait une bêtise, ce qu'elle se gardait bien de faire de peur que son père adoptif n'élève trop la voix. Teddy n'était pas aussi scrupuleux de ce côté-là et c'était ce qui l'embêtait. Elle aimait Teddy malgré le fait qu'il soit bruyant, qu'il fasse toujours des bêtises, qu'il salisse et qu'il crie tout le temps. Souvent bien plus fort que James, ce qui n'était pas peu dire.

Pourtant les Weasley l'adoraient. Molly ne le réprimandait même pas quand il rentrait dans la maison avec des chaussures pleines de terre. Par contre, elle ne se gênait pas pour lancer un drôle de regard à Antigone qui entrait derrière, même si elle avait pris soin de retirer ses chaussures avant de passer la porte.

Tout aurait été tellement plus simple si Severus Rogue avait été là, avec elle. Harry lui avait assuré qu'elle n'avait rien à craindre avec lui, et qu'il la protégerait aussi bien que Severus l'aurait fait. Mais il lui avait aussi raconté que son vrai père était respecté, craint parfois et qu'il savait mieux que personne se débarrasser de ceux qui l'embêtaient. Harry était gentil avec elle, mais il l'était aussi avec les autres et ne parvenait qu'à les faire taire. Ses reproches ne suffisaient pas à faire disparaître les regards curieux et méchants ainsi que les chuchotements derrière son dos.

Son père adoptif ne lui avait jamais clairement dit, mais elle avait également compris que si les Weasley, et le monde sorcier en général, ne l'appréciaient pas, c'était à cause de son père. Personne ne l'aimait vraiment et il avait fait de mauvaises choses. De très très mauvaises choses, mais qui avaient aidé Harry à faire disparaître le méchant Volmort. Ou quelque chose comme ça.

Pourquoi personne ne pouvait-il le comprendre ? Pourquoi personne ne voulait-il comprendre ?

Antigone aurait aimé le leur expliquer. Elle désirait tellement qu'ils l'entendent. Mais les sorciers ne faisaient pas confiance à une petite fille. De toute façon, ils n'écoutaient pas la fille de Rogue.

Antigone aurait tout donné pour que son père soit là. Qu'il la protège, la soutienne et qu'il rétablisse son honneur. Désormais, la tâche lui incombait à elle et elle doutait d'en être capable. Pourtant, elle ferait tout pour réhabiliter son père. Non, en réalité, c'était elle qui devait récupérer le respect des autres.

Tout aurait été plus simple si elle pouvait simplement faire réapparaître Severus d'un coup de baguette. La magie peut exaucer beaucoup de souhaits, excepté celui qui est le plus demandé. On ne ramène pas les morts, jamais. Harry le lui avait déjà dit. Mais que se passerait-il si elle devenait une grande sorcière ? Les magiciens aux grands pouvoirs ne connaissaient pas de limites.

C'était ça la solution ! Elle était décidée ! Elle deviendrait une grande sorcière et si elle y parvenait alors peut-être serait-elle capable de faire revenir son papa…

Il était bien plus tard et ses pensées avaient dérivé vers d'autres sujets moins profonds – comme la perspective de manger le bon repas de réveillon que Mrs Weasley préparait depuis plusieurs heures – quand les premiers invités arrivèrent. Antigone était chargée par Molly de les accueillir et de les faire asseoir là où elle avait placé les petits cartons. Collée sur le seuil de la porte, elle tentait de dessiner un sourire sur son visage impassible. Elle savait que les autres lui portaient des drôles de regards parce qu'elle s'appelait Rogue, mais sa bouche qui ne souriait jamais ne les incitait pas à faire un pas vers elle. Les efforts devaient venir des deux côtés, de leur part comme de la sienne. La tâche était ardue.

Elle était à peu près certaine que ses lèvres étaient suffisamment étirées pour mimer un sourire lorsqu'on toqua à la porte. Elle ouvrit à George et Angelina et immédiatement son sourire s'agrandit et devint bien plus naturel. Elle aimait bien George. Il inventait des objets incroyablement drôles pour la dérider et elle se doutait qu'il les commercialisait ensuite dans son magasin.

– Bonjour petite, comment vas-tu ? lui demanda-t-il avec un clin d'œil.

– Bien, je crois…

Il éclata de rire à cette étrange réponse et lui ébouriffa les cheveux avant de la suivre vers la table, où il s'installa avec Angelina et le petit Fred Jr qu'elle portait dans ses bras.

Antigone vit ainsi défiler toute la famille Weasley. Après George et Angelina, ce fut le tour de Ron et Hermione. Cette dernière, toujours très attentionnée envers la fillette, déposa un baiser sur sa joue de neige et la remercia lorsqu'elle les plaça. Ce ne fut pas le cas de Ron qui leva les yeux au ciel en marmonnant pour lui-même. N'étant jamais très discret, Antigone déchiffra sans mal son " Elle ressemble trop à son père. " et repartit vers la porte, la tête baissée.

Ensuite, arrivèrent Andromeda et Teddy qui, surexcité, insista d'abord pour rester avec elle, jusqu'à ce que Molly lui propose un morceau de gâteau auquel il ne put résister.

– Tu le gâtes trop, la sermonna Andromeda, en vain.

Personne ne proposa une part à Antigone, excepté Teddy qui s'avança vers elle avec du chocolat plein la bouche et les mains, mais il fut intercepté par Harry avant d'avoir pu lui donner quoi que ce soit.

– Viens dire bonjour à ton parrain, bonhomme !

– Ahahah !

La fillette, le ventre gargouillant et l'esprit rêveur, observa Teddy voltiger dans les bras de son père adoptif. Harry n'agissait jamais comme cela avec elle. Il la prenait dans ses bras, mais la plupart du temps, elle avait surtout besoin d'être assurée que personne ne lui ferait de mal. Antigone n'était pas le genre d'enfant avec qui l'on voulait " jouer ".

L'arrivée de Bill et Fleur, et tout particulièrement de leur fille Victoire, mit un peu de baume au cœur d'Antigone. Victoire était une petite fille sage, du moins devant ses parents, et s'entendait à merveille avec Antigone. La fille de Rogue aimait passer du temps avec elle et Teddy. Ils ne la regardaient jamais bizarrement parce qu'ils la voyaient comme elle était, non pas uniquement comme le bébé né dans un chaudron.

– Il faut que je vous montre quelque chose, annonça Victoire en chuchotant.

Puis elle fit un sourire à Antigone avant de suivre sagement ses parents.

– C'est par là, annonça-t-elle à Charlie lorsqu'il arriva seul quelques minutes plus tard.

– T'inquiète, je sais encore où se trouve mon salon, répondit-il sans méchanceté.

Charlie faisait partie de ceux qui portaient peu d'intérêt à Antigone. Ni méchant, ni gentil, il n'était de toute façon pas assez présent pour que la petite fille comprenne son comportement.

– Papa et Percy seront en retard, annonça-t-il à l'assemblée et tout particulièrement à Mrs Weasley.

Molly se retourna, une louche à la main.

– Et pourquoi donc ?

– Ils essaient d'éviter un nouveau procès à Harry. Je crois qu'ils font jouer son ordre de Merlin cette fois.

Le regard de Mrs Weasley se braqua sur elle et Antigone, la trouvant particulièrement menaçante avec un ustensile aussi grand à la main, regretta d'avoir suivi Charlie.

– Ils ne devraient pas avoir à faire ce genre de choses, s'écria Mrs Weasley en agitant sa louche et en envoyant de la purée un peu partout dans la pièce. Ils se tuent au travail tous les jours, est-il bien nécessaire de s'épuiser davantage inutilement ? Antigone pourrait très bien…

– Molly ! l'interrompit Hermione en même temps que Harry attrapait Antigone pour lui cacher la tête contre son épaule.

– Qu'est-ce que c'est un procès ? chuchota Antigone et elle sentit Harry se tendre immédiatement.

– C'est une affaire de grands, dit son père en la reposant sur ses pieds près de la porte d'entrée. On en reparlera plus tard si tu veux, mais ne t'inquiète pas. Tout va bien, lui affirma-t-il comme il le lui répétait souvent.

Il la serra brièvement dans ses bras puis retourna vers la table où Hermione s'indignait toujours :

– Vous voulez d'un nouveau Severus Rogue ? Vous voulez la perdre dans l'amertume ? Parce que c'est ce qui arrivera si vous continuez à l'écarter comme vous le faites ! Cette petite fille a besoin d'amour et de…

– Hermione, ça suffit, la coupa Harry. Pas devant les enfants, ajouta-t-il avec un signe de tête en direction des plus jeunes.

La née-moldue se tut mais ses lèvres pincées indiquaient clairement qu'elle se retenait d'en dire davantage.

La tension, qui régnait dans la pièce suite à l'échange entre Molly et Hermione, prit fin lorsque Mr Weasley poussa la porte en s'exclamant :

– Que la fête commence !

Sa gaieté en fit rire plusieurs dont l'hilarité augmenta nettement lorsque Percy, qui suivait Mr Weasley, se prit les pieds dans le tapis. Même Antigone s'esclaffa très brièvement.

Mrs Weasley posa de succulents mets sur la table, les conversations déjà entamées reprirent de plus belles et Antigone s'installa à côté de Teddy, lui-même à côté de Victoire. Les verres tintèrent, les ventres se remplirent et l'altercation précédente fut oubliée, laissant rapidement place aux festivités.

* * *

– Quand je serai plus grand, je partirai à l'aventure !

– Mais où ?

– Je ne sais pas, moi ! Dans des pays bizarres avec plein de monstres et je les battrai pour devenir le sorcier le plus fort !

– Et bien moi, je serais la plus belle !

– C'est nul, ça sert à rien !

– C'est très utile, c'est maman qui me l'a dit. Mais tu peux pas comprendre, t'es un garçon. Et c'est pas en me tirant la langue que tu comprendras mieux !

- Et toi, Antigone ? Tu seras quoi plus tard ?

– Je…

– Je sais ! Antigone, elle vivra dans une blibliothèque avec plein de livres. Elle arrête jamais de lire.

– J'aime bien lire…

– Tu lis jamais des livres rigolos !

– Mais bien sûr qu'elle lit des livres rigolos ! Tu sais pas lire, tu peux pas le voir.

– Je sais lire ! Mamie m'a appris.

– Chut un peu. Antigone ne peut pas parler si tu parles. Et tu parles tout le temps.

– Alors, Antigone ? J'ai raison, tu voudras travailler dans une blibliothèque ?

– Non… Je préfèrerais être professeur à Poudlard.

– Comment tu peux dire ça, on n'y a pas encore été.

– C'est parce que ton papa, il était professeur aussi ?

– Oui.

– Dans ce cas, je serais un Noror, comme Harry !

– On dit Auror, pas Norore !

– C'est pareil !

– N'importe quoi…

– DES CADEAUX !

* * *

Il était sept heures du matin, le 25 décembre, au Terrier. Antigone émergeait difficilement de son sommeil pendant que Teddy Lupin, bien réveillé, sautait dans tous les sens en criant.

– Debout Antigone ! C'est Noël, y'a plein de cadeaux !

Lentement, elle sortit de sa couverture. A ses yeux, plein de cadeaux était un peu exagéré. Ils n'avaient que trois paquets colorés chacun au pied de leur lit. Un gros et deux plus petits. Un de la famille au grand complet qui offrait chaque année un cadeau commun aux orphelins – un pull made in Weasley – un d'Andromeda, la grand-mère, qui n'en offrait qu'aux orphelins, et un de Harry. Mais cela, elle ne le savait pas. Le Père Noël existait toujours à ses yeux.

– Oh… Encore un pull, bougonna Teddy en enfilant tout de même le vêtement.

Antigone l'observa alors qu'elle tombait sur le sol à côté du petit garçon. Il portait un pull en laine bleu nuit, avec un T majuscule qui changeait régulièrement de couleur et un loup hurlant à la pleine lune. Il était très beau et Antigone sentit un petit pincement au cœur en constatant que le sien ne comportait qu'un A sur fond noir. Elle l'enfila tout de même, heureuse d'avoir une preuve qu'elle faisait aussi partie de la famille.

– Allez ! Viens, on ouvre les autres cadeaux !

– Oui.

Elle déballa le plus petit en même temps que Teddy. Deux livres tombèrent sur le sol.

– Les…co…contes…déchiffra lentement Teddy avant d'être coupé par Antigone, plus habile que lui en lecture.

– Les contes de Beedle le Barde.

– Chouette ! Grand-mère aura de la lecture comme ça ! Bon, maintenant on ouvre l'autre, d'accord ?

– Oui.

En même temps, ils déchirèrent le papier et le jetèrent plus loin avant d'admirer leur précieux cadeau.

– Whaou ! Un déguisement de sorcier ! Regarde ça ! Baguette, cape, chapeau, hibou, balai ! Tout ce qu'il faut pour mes jeux ! Maintenant, je n'aurai plus à faire semblant ! J'aurai tous les accessoires. C'est trop bien ! On va…

Mais Antigone ne l'écoutait pas. Elle était plongée dans la contemplation d'un magnifique chaudron en étain et de tout un assortiment à potions, accompagnés d'un livre de potions pour enfants, non dangereuses mais efficaces.

– Qu'est-ce que t'as eu toi ?

– Un chaudron.

– Ah… c'est pas ton père qui en avait un ?

– Si. Il était maître des potions.

Une information qu'elle détenait grâce aux précieux récits de Harry sur Severus.

– Ben c'est bien. Tu seras comme ton père, un peu.

– Chut ! lança soudain une voix en colère et ensommeillée de sous un tas de couvertures.

– Pardon, Victoire ! On descend, s'excusa Ted avant d'arracher Antigone à sa contemplation et de l'entraîner en bas.

La fillette ne le sentit même pas. Elle avait trouvé ! Elle deviendrait un maître des Potions comme son père et ce serait une potion qui lui permettrait de voir, connaître et comprendre Severus Rogue.

A suivre...

N'hésitez pas à laisser un petit commentaire, la suite arrive bientôt :D

 
 
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