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au 31 Mai 21 :
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Une nuit
Par Maddy
Saiyuki  -  Romance  -  fr
One Shot - Rating : K (Tout public) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 1     0 Review    
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Plop =D

Avant toute chose, je tiens à vous signalez que cette fic est ma première sur ce couple, c'est tellement court que c'est pas vraiment un OS, mais bon je le publie quand même histoire de la partager avec vous =)

Bonne lecture

 

oOo

 

Peu à peu, il commença à se réveiller. Les yeux toujours clos, il chercha à se rappeler où il était, puis il se souvint. Instinctivement, il chercha la présence chaude contre laquelle il s’était blottit tout la nuit, mais le lit était soudainement devenu glacial. Il ouvrit les yeux et dans la pénombre, il constata qu’il était seul. Aucun bruit ne se faisait entendre dans la pièce, et un vent léger fit soulever légèrement les rideaux, révélant un ciel grisâtre où le soleil se dissimulait derrière les nuages.
La chambre était vide. Il n’y avait qu’un lit, et ses vêtements avaient été jetés négligemment par terre dans la précipitation de la veille. Une odeur qu’il n’arrivait pas à identifier lui parvint au nez. Il était seul, l’autre était partit. Sa solitude soudaine fut amplifiée par l’absence de bruit dans l’appartement. Comment en avait-il pu arriver là ? Il lui avait pourtant semblé avoir passé la plus belle nuit de sa vie. Mais apparemment, l’autre ne l’avait pas ressentit comme ça. Mais que s’était-il passé ? A quel moment était-il partit ? Toute la nuit il avait pourtant sentit qu’il était là, contre lui, sa respiration régulière le berçant et l’entraînant peu à peu dans le sommeil. En se réveillant ce matin, il s’était sentit apaisé. Epuisé, certes, mais heureux. A présent, une étrange peur l’envahissait lentement, une sorte d’appréhension qui lui donnait mal au ventre. Il avait fait quelque chose de travers et l’autre n’avait pas aimé et l’avait abandonné tristement là, à son sort. A force de se repasser encore et encore les scènes de la veille dans sa tête, un mal de tête cinglant vint remplacer peu à peu l’envie de vomir qui lui tenaillait l’estomac. Il ramena ses genoux sous son menton d’un geste protecteur et sentit les larmes lui monter aux yeux. Pourquoi ne s’en était-il pas rendu compte plus tôt ? Ça paraissait pourtant évident…personne ne l’avait jamais aimé. Toute sa vie on l’avait manipulé, et l’apothéose de cette oppression permanente avait été cette nuit là. Il n’avait jamais été qu’un pantin, les gens se servaient de lui et de ses pouvoirs puis le jeté après. Mais cette fois-ci ça aurait du être différent, c’était la première fois que…qu’il se donnait de cette façon. Il avait cru que cette nuit serait différente, que quelqu’un serait capable de l’aimer, ou du moins de s’occuper de lui…quelle désillusion…il n’avait jamais été capable de se prendre en charge, c’était tellement plus facile de se laisser mourir…il pensait avoir trouver une personne qui lui redonnerait goût à la vie…mais cette personne venait de laisser une place vide dans un lit devenu froid. C’était en particulier dans ces moments là qu’il avait encore plus envie de mourir. En finir une bonne fois pour toutes avec cette solitude qui l’étouffait d’avantages de jours en jours. De toute façon, quoi qu’il fasse il n’y aurait personne pour contredire ses faits et gestes, personne qui ne tenait assez à lui pour s’inquiéter de l’état dans lequel il se trouvait en ce moment même.
Sans qu’il ne puisse les retenir cette fois, des larmes coulèrent le long de ses joues. Il avait de plus en plus froid et le goût salé des larmes envahit peu à peu sa bouche. Les yeux rougis, il ne vit pas une ombre se profiler silencieusement dans la pièce.
A la vue du garçon qui pleurait silencieusement devant lui, Shien en lâcha le plateau qu’il tenait dans ses mains et son sourire disparut de son visage. Il se précipita vers lui sans se soucier des débris de verre qui ornaient désormais le tapis.
- Nataku ! Qu’est-ce qui se passe ?
L’interpellé leva la tête vers Shien qui le regardait d’un œil inquiet. Et tout d’un coup, il se sentit complètement stupide.
Ce…c’est rien. Ça va je t’assure. Je…je croyais que…enfin…
Tu pensais que j’étais partit, c’est ça ?
Nataku baissa la tête, mal à l’aise. Comment avait-il pu imaginer une chose pareille ? Jamais Shien aurait pu lui faire ça, pas après la nuit qu’ils venaient de passer…Une main lui souleva doucement le menton et ses yeux croisèrent ceux de Shien, qui le fixaient intensément.
- Gomen nasai. Je n’aurais pas du te laisser seul, j’ai eu tord. J’étais partit préparer le petit déjeuner, je pensais que tu devais avoir faim.
En y réfléchissant, c’est vrai qu’il avait faim. En voyant le plateau renversé par terre, Nataku réalisa que l’odeur qu’il avait perçu tout à l’heure était celle du pain grillé. La voix de Shien retentit à nouveau, le sortant de sa réflexion.
- Si j’avais su que tu te serais dit que j’étais parti après cette nuit, jamais je n’aurais quitter la pièce une seule seconde, Nataku. Parce que…je t’aime. Jamais je ne t’abandonnerais, je ne veux plus jamais qu’on soit séparé.
A ces mots, Nataku se jette sur lui et se blottit dans ses bras. Toute peur l’avait à présent quitté, et il retrouvait son état de bien être dans lequel il s’était trouvé en se réveillant.
- Gomen nasai…jamais j’aurais du penser que tu me détestais.
Ils restèrent ainsi l’un contre l’autre pendant quelques minutes sans parler. Au bout de quelques temps, Shien murmura à Nataku d’une voix amusée :
Un thé ?

 

oOo

 

Alalala, toujours la phrase culte, le "un thé" qui restera dans les anales...

Bon c'était bref mais j'espère que ça vous a plus quand même, à bientôoooot

Maddy

 
     
     
 
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