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Avenir Retraçé
Par Yuu-chuu
Originales  -  Romance  -  fr
2 chapitres - Rating : K (Tout public) Télécharger en PDF Exporter la fiction
    Chapitre 1     Les chapitres     1 Review    
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Un rêve

Bonjour à tous et à toutes ^^

Je suis contente de pouvoir enfin poster ici, malgré le fait que je n'arrive toujours pas à activer ma présentation >.<

Voici une petite fiction écrite l'an dernier dans le cadre d'un cours de français (AHH, prof adoré *.*), que j'ai beaucoup retravaillée (il y avait des conditions assez chiantes, désolée pour l'expression), donc le style n'est pas très naturel et je n'en suis pas extrêmement fière, mais il faut bien commencer quelque part.

Le titre est un peu crétin, mais c'était aussi une condition (caser 'avenir' dans un titre, c'est pas facile de faire pas niais)...

Elle est déjà finite toute prête, mais je n'ai pas envie de tout poster d'un coup, alors on va le faire petit à petit ^^

Voilà, j'espère que je serais lue par au moins une personne *sic*, d'ici là à bientôt et bonne lecture !

 

Yuki

 

PS : cette histoire contient une romance yuri, bien que peu explicite. Alors homophobes, on vire assez vite.

 

 Avenir retraçé : Chapitre 1 - Un Rêve

 

oOo

 

Je tâtais au hasard dans cette obscurité qui paraissait m’engloutir. J’étais perdue, je ne voyais même pas mes mains devant mon visage.

Soudain, un son étouffé retentit ; je cesse de bouger, comme statufiée. Des notes qui s’échappent d’un saxophone. Je reconnus le début d’une chanson célèbre de Charles Mingus*. Eperdue et muette, j’en cherchai la source à l’aveuglette, quand mes mains heurtèrent une poignée en métal. Je m’acharnai sur la porte et, à ma grande surprise, elle s’ouvrit. La musique cessa aussitôt, et mon regard se dirigea vers une scène éclairée. Un orchestre jazz s’y tenait, en costume que j’aime à qualifier de « pingouin », et en son centre, elle était là. Elle était en robe de soirée et me souriait, comme si nous étions seules au monde. Elle me tendit quelque chose, que j’identifiai rapidement comme un saxophone ténor. Mon saxophone. J’approchai et tendis la main pour le saisir. Sans se départir de son sourire, elle passa elle-même la sangle à mon épaule, sans me toucher toutefois. Puis elle attrapa son propre saxophone, un alto, et m’invita à lire la partition d’un regard. Je portai le saxophone à mes lèvres et entamai la première note.

 

C’est à ce moment que je me réveille, en sueur. Je n’ai même pas besoin de me remémorer mon rêve ; il n’est, au contraire, que trop présent. Je sors brusquement de mon lit pour me changer les idées.

Mon litre de café journalier m’attend déjà dans la cuisine, que je dois faire réchauffer. Je fais la vaisselle de la veille pour tenter d’oublier ce dont j’ai rêvé. Je me sens ingrate, comme si j’avais fait quelque chose de répréhensible. Après tout, c’est le cas, me dis-je en me servant une tasse de café amer. Ca ne l’est que pour moi, me reprend-je, mais ça n’en est pas moins suffisant.

Oser rêver d’elle, qui m’enjoint à jouer… c’est inadmissible. Bien trop douloureux. Mon saxophone ne sortira plus jamais de sa boîte, ce serait vain et cela agiterait bien trop de mauvais souvenirs. Ce serait comme remuer le couteau dans la plaie.

D’un air las, je regarde le calendrier accroché au mur. Dans deux semaines, cela fera un an qu’elle m’a quittée. D’ailleurs le jour du douze février est marqué d’un grand « N » rouge, comme pour me prévenir d’un danger imminent.

Je baisse les yeux sur le bout de papier que j’ai ramassé hier, qui indique que dans deux semaines, ce n’est pas qu’un évènement important pour moi : c’est aussi le concert du Big Band. C’est toujours déprimant de voir que la vie poursuit son cours.

Je ne sais même pas pourquoi j’ai ramassé ce papier ; je ne comptais pas y aller hier, je ne compte pas plus y aller aujourd’hui. Je repense  mon saxophone sous mon lit…

Tout de suite je dévie mes pensées : je n’ai pas le droit de penser à ce genre de choses. Je m’étonne une nouvelle fois de la tournure de mon rêve. Avant celui-là, la porte ne s’ouvrait jamais et j’entendais un cri, son cri. Un cri d’agonie. Et je ne pouvais rien faire, seulement attendre la fin de la musique pour l’entendre, ce cri. Puis le cri « maigrissait », on sentait que même lui se desséchait et perdait de son poids, de son impact. Le cri lui-même mourait.

Je m’étire et chasse tout ça de ma tête. Je passe ma main dans mes cheveux courts et rouge vif depuis peu, depuis qu’Eva m’avait suppliée de changer ma couleur. Je l’entends encore…

« Je te promet, Alice, le rouge doit t’aller merveilleusement bien !

-Et alors ? Pourquoi infligerais-je une chose pareille à mes pauvres cheveux ? Ce n’est pas comme si quelqu’un se souciait de ce genre de détails au garage. Et puis, je suis déjà rousse…

-Je t’en prie, fais ça pour moi ! Ca ne te coûte rien…

-Si, justement. Cette coloration est la plus chère du magasin, à croire que tu l’as choisie exprès.

-Je te la paye, si il n’y a que cela.

-…

-Accepte !

-Bon, d’accord Evy, mais ce n’est pas pour autant que j’irais chez le coiffeur, je me débrouille très bien seule.

-Je m’en doute… »

Sur cette dernière réplique, son ton m’avait presque semblé ironique, ce qui m’étonnais d’elle. Et puis je m’étais dit qu’après tout, moi aussi, depuis deux ans, j’avais changé…

Tiens ! Je m’en rends compte maintenant, j’en étais sûre. Mes cheveux sont trop longs, ils me gêneraient presque. J’empoigne les ciseaux de cuisine et me dirige résolument vers la salle de bain.

 

oOo
 
Vous avez survécu ? Je suis heureuse pour vous ^^
C'était court, mais au départ c'est une nouvelle, donc bon...
Voilà, la suite bientôt, & une petite reviouze pour l'auteur (si on peut m'appeler comme ça) ça serait très sympa ^^
 
A bientôt !

Yuki

 

 
 
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