Nous sommes en retard, affreusement, terriblement en retard ! Désolées, promis vous aurez dix drabbles pour cette semaine, juste dans le désordre et peut-être tout d'un coup (ou presque). Désolées pour les posts chaotiques, le travail a repris à temps plein à présent. Celui-ci est d'Angelus, bonne lecture ! _______________________________________________________________________________________ Il est lessivé ! Lord Voldemort prenait des vacances. Enfin la poudre d’escampette était plus justifiée comme expression. Il fallait dire aussi qu’avoir Rabastan Lestrange qui le suivait partout après avoir malencontreusement avalé un filtre d’amour était une excellente raison de vouloir prendre ses jambes à son cou. Ou plutôt dans ce cas-ci à prendre ses écailles à sa collerette, petite certes, mais une collerette quand même ! C’était donc rampant sur le sol froid des couloirs du QG du désordre des Ténèbres que le mage noir goûtait à une tranquillité bien méritée après une matinée entière de course à travers tout le manoir. Un bruit de cavale derrière lui, venant des escaliers à gauche le fit frémir et se diriger le plus vite possible vers l’ombre du mur. Il ne put cependant pas l’atteindre car un bruit de chute se fit entendre et l’obscurité l’engloutit sans le moindre préavis. « Qui a éteint la lumière ? » « Merde ! Déjà que je suis en retard » Gémit une voix qu’il identifia comme un des nouveaux novices … jusqu’à ce qu’il se sente soulevé avec la cause de sa mise à l’ombre et déposé sans aucune douceur dans ce qui lui semblait être un panier. « Vite vite ! » Maugréait la voix étouffée de Théodore Nott qui portait les tuniques des mangemorts vers la salle de service. Le jeune homme arriva essoufflé dans ladite salle et enfourna sans regarder l’amas de linge noir dans la première machine moldue, lente mais non moins pratique, qui permettait de laver sans trop de problème les robes lourdes et protégées contre tous les sorts de base. Il mit rapidement la dose de produit nettoyant que demandait la machine infernale et poussa sur le bouton lavage à froid simple avec essorage et sortit sans remarquer qu’un pauvre reptile apeuré sifflait derrière la vitre de verre de la lessiveuse. Et lorsque Théo revint trois heures plus tard pour sortir les draps et les faire sécher … Livide il retira précautionneusement le reptile délavé. « Merlin ! Je l’ai lessivé ! » ______________________________________________________________________________________ Et voilà. La suite arrivera dimanche au plus tard, et en masse. A bientôt, nous somme toujours à l'écoute (enfin, façon de parler) de vos commentaires, critiques, etc. Bonne soirée à vous. |