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au 31 Mai 21 :
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De Jolis Petits Secrets
Par Novalie
Harry Potter  -  Romance/Humour  -  fr
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    Chapitre 9     Les chapitres     20 Reviews    
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Pourquoi il faut lire par Hermione, et la surprise des Serpentards

Désolé, désolé, désolé, désolé…

Je sais, j’ai un mois de retard. En plus, je n’ai pas de raison valable.

J’ai seulement trouvé une nouvelle fanfiction anglaise (en fait, c’est une série de six livre)et à chaque fois que j’allais sur mon ordinateur j’allais lire des chapitres au lieu de taper mon chapitre. Mais je crois bien que j’ai trouvé mon prochain projet. C’est vulgaire, il y a un lemon a presque tous les chapitres, mais l’histoire est bonne et je suis incapable d’arrêter de lire. ^_^

Je souhaite une bonne saint-valentin pour tous les petits couples… et pour les autres ne mangé pas trop de chocolat en pleurant. (Personnellement, je me suis acheté une grosse boîte de chocolat que je vais manger en regardant un film cucu lol)

Bonne lecture

-OoOoO-

DE JOLIS PETITS SECRETS

 

 

Titre : Pretty Little Secrets

Auteur : sparkley-tangerine

Correctrice : Love Gaara of the Sand

Disclaimer : Je ne possède ni les personnages ni l’histoire. Je ne suis que l’humble traductrice.

Note : Ceci est un slash (relation entre personnes de même sexe) alors si ça ne vous plaît pas vous n’êtes pas obligé de continuer à lire.
             L’histoire se passe après le livre 5 et ne tient pas compte du livre 6 et 7. Donc, c’est un univers alternatif (au)

-OoOoO-

Chapitre Neuf

Pourquoi il faut lire par Hermione, et la surprise des Serpentards

-OoOoO-

Avec la libération de Sirius, madame Pomfresh n’avait pas le cœur de garder l’homme coincé dans un lit de l’infirmerie. Elle libéra tout le monde en leur disant de revenir le lendemain matin pour une seconde portion de chocolat.

Malheureusement pour Sirius, la potion qu’il avait prise à l’infirmerie eut finalement raison de lui quand il entra dans sa chambre pour se changer. Harry et Remus durent le dévêtir et le mettre au lit, et ce, même s’il n’était que dix-neuf heures.

Après la matinée qu’ils avaient vécue, la majorité des Serpentards étaient partis se coucher tôt, ou du moins, c’était ce que Remus avait raconté quand le Vélane l’avait envoyé voir ‘‘si la voie était libre’’. Pansy, Blaise, Theodore, Draco et son père, ainsi que Snape étaient toujours debout. Pansy devait certainement surveiller l’entrée des appartements des Gryffondors pour bombarder Harry de questions.

Affamé, mais ne voulant pas faire face à l’Inquisition Espagnole sous la forme de Pansy Parkinson, Harry avait réussi à convaincre Remus de distraire les Serpentards suffisamment longtemps pour qu’il puisse se glisser à l’extérieur sous sa cape d’invisibilité pour aller aux cuisines.

Remus avait accepté quand Harry avait dit qu’il n’y allait pas seulement pour trouver de la nourriture, mais aussi un endroit tranquille où commencer son livre sur les Vélane Élémentaire.

Alors, vers vingt heures, Harry Potter se retrouva sous sa cape, son livre coincé sous son bras et sa baguette en main, devant la toile représentant une coupe de fruits qui gardait les cuisines de Poudlard.

Les elfes de maison étaient, comme à l’habitude, surexcités de pouvoir combler à nouveau les besoins d’un sorcier, chose plutôt rare ces temps-ci avec la fermeture de l’école pour l’été. Ils apportèrent à Harry plus de nourriture qu’il pouvait en manger en plusieurs années.

Dobby était là, ainsi que son amie Winky, les deux semblaient aller mieux, quoique qu’ils fussent toujours incapables de dire du mal de leurs anciennes familles. Dobby fut dévasté quand il réalisa qu’il avait manqué l’anniversaire d’Harry.

« Monsieur Harry Potter doit pardonner Dobby ! Si Dobby avait su, monsieur Harry Potter aurait eu droit à un gâteau au chocolat de douze étages, une tarte à la mélasse -- »

« Oui, Dobby, je sais. Mais je ne peux pas manger autant de nourriture à moi tout seul. Pourrais-tu s’il te plaît m’apporter seulement… une salade de thon et des fraises. Recouvertes de chocolat. Seulement les fraises, pas le thon. »

Dobby courut chercher le repas d’Harry pendant que celui-ci considérait son choix. Des fraises enrobées de chocolat et de la salade de thon ? Il n’aimait même pas le thon ! Mais plus il y pensait, plus il salivait. Dernièrement, Harry avait mangé beaucoup de fruits de mer. C’était probablement une particularité des Vélanes Élémentaires pensa Harry alors qu’il regardait son livre.

Le livre s’intitulait Les Vélanes Élémentaires : Le Commencement. D’après ce que lui avait dit Remus, il contenait tout ce qu’Harry devait savoir à propos de lui-même. Le deuxième tome de la trilogie ressemblait à un guide pour l’âme sœur d’un Vélane Élémentaire et le dernier était une autobiographie écrite par un Vélane Élémentaire. Dumbledore et Remus avaient travaillé dur afin de retrouver les trois livres pour Harry.

Dobby revint avec la nourriture de Harry et celui-ci demandant d’être seul afin qu’il puisse lire. Les yeux de Dobby s’agrandirent, enfin, plus que normalement, quand il vit le titre du livre. Si Harry pensait que la connaissance de son héritage aurait éloigné l’elfe de maison collant, il faisait malheureusement erreur.

« Dobby savait que vous était spécial ! Dobby le savait ! Dobby l’a su la première fois qu’il a vu Harry Potter à sa maison ! » L’elfe de maison parlait en sautillant autour, excité. Il s’arrêta abruptement et s’inclina solennellement, son nez difforme touchant le tapis.

« Dobby, honorable elfe de maison de Poudlard, est honoré de vous rencontrer, Monsieur. Je déclare, au nom de tous les elfes de maison de ce château, notre alliance dans cette guerre. »

Harry parut choqué avant que quelque chose en lui ne le fasse incliner gracieusement la tête en remerciements. Ces histoires de Vélanes Élémentaires étaient en train de faire de lui un cinglé du sucre, un drogué de fruit de mer ainsi qu’un vieil enquiquineur guindé ! Ou bien aussi timbré que Dumbledore.

« Le jour où je prononcerai les mots ‘‘Nigaud ! Gras-double ! Bizarre ! Pinçon !’’ à un banquet de bienvenue, je m’empalerai moi-même avec une cuillère en caoutchouc émoussée. » Déclara Harry avant d’ouvrir son livre et de commencer sa lecture.

Le livre débutait sur le mythe ou la légende de la création des Vélane. Les Vélanes ordinaires, ceux comme Fleur Delacour, avaient été créés par la Déesse de l’Amour, Aphrodite, pour être ses marieurs. Évidemment, ayant été conçus par la Déesse de l’Amour, chaque Vélane devait aussi avoir sa propre âme sœur à aimer et à chérir. Comme il arrive parfois, certain Vélane naissait avec des habilités spéciales. Aphrodite fut heureuse de cette découverte et ne put s’empêcher de favoriser ces Vélanes spéciaux.

La jalousie se répandit et un grand nombre de Vélanes ordinaires bannirent les Vélanes Élémentaires de leurs maisons sur l’île de Chypre. Arès, le Dieu de la Guerre, embarrassé que son histoire avec Aphrodite fut découverte, fit en sorte que les Vélanes ordinaires d’Aphrodite éliminent la plupart des Élémentaires avant qu’elles ne puissent s’enfuir. Aphrodite, déçue que ses créatures d’amour et de beauté soit devenu haineuses et laides, mais aussi triste que ses Élémentaires soient presque anéanti, bannit toutes les Vélanes de Chypre. Les Vélanes normales furent ensorcelées par le souvenir de leurs actions haineuses en devenant, sous la colère, des créatures ressemblant à un affreux oiseau de proie.

Quand le Bannissement fut terminé, il ne resta plus à Aphrodite que deux Vélanes Élémentaires. Iris, un garçon de quatorze ans, et Zara, une fille atteignant sous peu l’âge de transition de seize ans. La Déesse ne pouvait pas punir ses créations pour ce qu’elles étaient, au lieu de cela, elle les endormit profondément afin qu’elles ne se réveillent qu'à un moment où l'environnement extérieure serait plus sécuritaire pour elles, ce qui fut au temps de Merlin. Pendant ce temps, Aphrodite ainsi que ses frères et sœurs, avaient été oubliés comme la magie pouvait l’être pour les mortels.

Quand Iris et Zara s’éveillèrent, ils commencèrent la recherche de leurs âmes sœurs. Leurs recherches leurs apportèrent maints nouveaux amis et ennemis. Les Vampires, par exemple, ne pouvaient supporter les Vélanes, et la jalousie déchirant les deux espèces de Vélanes restait d’actualité.

Finalement, Zara trouva son compagnon sous la forme d’un jeune homme nommé Emrys, qui répondrait plus tard au nom de Merlinus Ambrosius. Les récits de Merlin et Artur disent que Zara s’installa en Grande Bretagne, là où sa descendance demeura.

Je dois certainement être un de ses descendants !’ pensa Harry avant de relire. Zara et de Merlin ! Putain de merde !

Après cela, Iris perdit le contact avec Zara, retournant dans son sommeil pour attendre la naissance de son âme sœur. La dernière fois que l’on vit Iris, ce fut sur un bateau anglais allant vers les Amériques.

Les pages suivantes étaient seulement des spéculations sur l’âme sœur d’Iris et qui était ses descendants aujourd’hui. Le chapitre suivant parlait de la maturation d’un Vélanes Élémentaires.

Un Vélane Élémentaire arrive à maturité à l’âge de seize ans. Le processus dure une semaine, débutant à l’aube du septième jour avant l’anniversaire du Vélane, habituellement appelé Semaine de Transformation. Pendant ces sept jours, tout le sang ‘‘souillé’’ est évacué par le Vélane, qu’il soit vampire, moldu ou lycanthrope. Les Vélanes Élémentaires sorciers sont particulièrement puissants et, pour une raison que l’on ignore, le sang sorcier se mélange avec le sang de Vélane Élémentaire, créant toujours un être unique. Le sorcier ou la sorcière en question est alors plus ‘‘pur’’ qu’un sorcier sang-pur puisque le sang Vélane élimine toutes les impuretés. Pour cette raison, les Vélanes Élémentaires sont considéré comme le sommet de la pureté dans la société et sont très respectés dans la communauté sorcière.

Comme il fut établi plus tôt, les Vélanes Élémentaires sont différents des réguliers que vous connaissez. Ils possèdent des pouvoirs qui ne sont pas encore complètement découverts ni contrôlés aujourd’hui. Les symptômes survenant lors de la Semaine de Transformation sont une des raisons pour laquelle nous les appelons des Vélanes Élémentaires. Durant le temps compris entre le lever du soleil et celui où il est officiellement couché, le Vélane Élémentaire en devenir ressentira une sensation de froid intense, souvent appelé ‘‘Le refroidissement’’. L’habileté à contrôler les éléments tournant autour de deux éléments majeurs, le froid prépare le corps aux nouveaux pouvoirs.

La nuit venue, la température du Vélane Élémentaire subit un changement soudain. Une fièvre s’installe, augmentant tranquillement en intensité, jusqu’au dernier jour, où elle évacue tout le sang impur. Au même moment, un puissant souffle magique est envoyé. Cette magie recherche l’âme sœur du Vélane Élémentaire. Si cette dernière n’est pas encore venue au monde, le Vélane tombe dans un profond sommeil, protégé du mal et de la puissance du temps. Habituellement, la purification du sang continu pendant la journée. Si l’âme sœur du Vélane est en vie, une sensation de froid persistera jusqu’à ce qu’il ait vu son âme sœur.

Une fois que la Semaine de Transformation est achevée, le Vélane Élémentaire entrera dans sa Semaine de Transition.

Cette description correspondait parfaitement à ce qu’avait expérimenté Harry. La meilleure partie était que lui, Harry, était maintenant plus sang pur que n’importe quel Serpentard de la Salle Commune. Il était officiellement un sang pur élevé comme un moldu. Et apparemment, il était toujours humain puisque le sang sorcier et le sang de Vélane pouvait se mêler.

La prochaine étape était la Semaine de Transition, celle qu’il vivait en ce moment même. Harry espérait ne pas trouver d’autres surprise avant de faire quelque chose qu’il pourrait regretter. Bien, qu’il avait hâte de lire quelque chose sur son âme sœur.

Après que le contact ait été fait avec son ou sa compagne, le Vélane Élémentaire entre dans sa Semaine de Transition. Durant ce laps de temps, le Vélane Élémentaire passe de débutant sans contrôler sur sa magie à un Vélane Élémentaire en plein contrôle de son héritage.

Durant les premières vingt-quatre heures, Le Vélane grandit pour atteindre son corps mature. La plupart des hommes ont une accélération de croissance qui peut les faire grandir de quatre pouces à presqu’un pied.

Comme la semaine avance, le Vélane devient plus gracieux, l’espèce étant basée sur l’instinct félin, il ou elle commencera à montrer de plus en plus sa vraie personnalité. Puisque le Vélane Élémentaire tient du genre félin, ils se nourrissent principalement de fruits de mer pendant la semaine entière, d’autre Vélane favorise les fraises et le chocolat. Les Vélanes Élémentaires consomment une grande quantité de sucre durant cette semaine-là pour garder leur énergie. Le besoin existentiel de cette semaine pour le Vélane est de trouver son partenaire.

Les sens aiguisés du Vélane Élémentaire deviennent plus accrue, particulièrement l’odorat et la vue. Ceci l’aide à trouver son âme sœur plus facilement. Leur compagnon dégage une odeur particulière, différente pour chaque individu. Pour le Vélane Élémentaire, c’est la meilleure odeur qu’il n’ait jamais senti, mieux que n’importe quel parfum ou fleur du monde.

Leur vue amélioré est une autre façon de trouver leur âme sœur. Les Vélanes Élémentaires sont en harmonie avec la nature et peuvent ‘‘voir’’ la magie. Alors qu’ils avancent dans la Semaine de Transition, ils arrivent à distinguer les différentes signatures magiques. Pas la signature de la baguette, mais celle de la personne. L’âme sœur du Vélane Élémentaire a une signature magique qui est identique à la sienne.

À la fin de la Semaine de Transition, chaque Vélanes Élémentaires a trouvé leur âme sœur.

Harry soupira. Alors le 7 août, Harry aurait trouvé son âme sœur. Cette pensée lui emmena des sentiments partagés. Harry avait essayé  de toutes ses forces de ne pas penser au fait d’avoir une... âme sœur. C’était trop définitif. Trop décidé. Il aimait le fait de pouvoir faire ses propres choix, d’avoir son propre libre arbitre et si ce livre disait vrai, à la fin de la semaine, il serait comme un chien qui aurait perdu son jouet préféré s’il ne trouvait pas son âme sœur.

Cette âme sœur, cette personne était supposée signifier tout pour lui. Après ce que les Dursley lui avaient fait, pourrait-il vraiment aimer comme cela ? Si inconditionnellement, autant ? Harry n’était pas stupide, pas autant que Snape semblait le penser. Il savait que les Dursley avaient dit ses choses, qu’il était un monstre et un mal aimé, parce qu’ils avaient peur. Ils avaient peur de lui, mais ce qui était le pire, c’était qu’il avait fini par avoir peur de lui-même. Ce qui le faisait maintenant douter de lui-même et de l’existence du genre d’amour qui était décrit dans le livre.

Mais d’un autre côté, Harry savait maintenant qu’il trouverait quelqu’un, quelque part, pour lui. Quelqu’un qui lui correspondrait parfaitement. Dans la légende, on racontait que des âmes sœurs vivaient heureux ensemble. Personne ne pourrait jamais les rendre plus heureux l’un que l’autre. Harry ne serait pas aussi heureux avec une personne autre que son compagnon de vie. D’accord, cette pensée ne le rendait pas gnan gnan comme dans une chanson d’amour des Weird Sisters ou ne le faisait pas écrire des balade d’amour boiteuse, mais qu’espérait-il ? Un miracle ?

D’après Winky, il était à présent vingt-et-une heure. Harry demanda plus de chocolat pour couvrir ses fraises, puis décida de lire un chapitre de plus. La prochaine partie parlait d’âmes sœurs et de la formation de la relation. Unification

Comme mentionné au précédent chapitre, la chose la plus importante pour le Vélane est leur partenaire. Si le dit partenaire n’est pas né lorsque le Vélane atteint sa majorité, ce dernier se plongera dans un profond sommeil pour attendre la naissance de sa moitié. Jusqu’à ce jour, un Vélane Élémentaire n’est jamais venu au monde après la mort de son compagnon, étant donné qu’un Vélane meurt peu de temps après que son âme sœur se soit éteinte.

Le besoin de compagnon du Vélane est simple. Les Vélanes sont des créatures d’amour et de beauté. Ils peuvent percevoir les connections entre les autres partenaires de vie - telles que les loups-garous et les vampires – les simples âmes sœurs et les couples ayant un fort lien émotionnelle ou sentimental. C’est ce qui fait d’eux des excellents marieurs. Sans sa moitié, un Vélane Élémentaire n’a qu’un certain contrôle sur ses pouvoirs. S’il perd le contrôle, un Vélane Élémentaire peut anéantir une grande ville.

Une fois son âme sœur trouvé, le Vélane Élémentaire sera soit accepté, soit rejeté par son compagnon. S’il est accepté, le Vélane et son amoureux auront six mois pour établir des liens physique, mental et émotionnel. La majorité des âmes sœurs acceptent leur partenaire.

Le lien physique, le plus simple des trois, peut être accompli par un baiser entre les amoureux. Si les deux partenaires participent, un lien physique se fait. Le second lien est le mental. Celui-ci ne se produira qu’une fois qu’il y aura une entière confiance entre les deux compagnons. Ce lien crée une connexion qui permet de savoir si le partenaire est en danger. Le lien devient empathique, et dans quelques rares cas, des phases de télépathie on été observé. Finalement, le dernier lien, l’émotionnel, est complété après que les deux partenaires ont, pour le dire simplement, une relation sexuelle. Une fois que les trois liens sont complétés, les partenaires sont liés pour la vie.

Si par malchance, le Vélane est rejeté, celui-ci croit que quelque chose à échouer avec son âme sœur et qu’il ne le mérite pas ainsi que son amour. L’état de santé du Vélane se détériore alors rapidement, le rendant mortellement malade en l’espace de quelques heures. Si durant les quarante-huit prochaines heures, son âme sœur ne l’a toujours pas accepté, le Vélane meurt de ce que certains appellent un cœur brisé. La même chose se produit si les trois liens ne sont pas complétés au cours des six mois imposés. Le Vélane Élémentaire prend cela comme un signe que son âme sœur ne veut pas de lui et qu’il serait plus heureux sans lui.

Harry avait cessé de manger au moment où il arriva à la partie concernant le sexe avec le dit partenaire. Du sexe. Il s’agissait d’un mot incongru dans l’esprit d’Harry James Potter. Pire que danser, rendez-vous galant ou bien Madame Pieddodu. Ça devait être une blague. Ça devait être de Sirius. Il était le seul qu’Harry connaissait qui était assez démoniaque pour faire ce genre de chose.

Mais il y avait la dernière partie. Sirius ne rirait jamais de la mort d’une personne, parce qu’il était déjà mort une fois lui-même. Et spécialement pas à Harry. Non, tout cela était donc vrai. Harry avait deux choix. Se faire mettre ou bien mourir.

Harry se leva prestement et quitta les cuisines. Il avait besoin de réfléchir. Pourquoi ce genre de truc n’arrivait-il pas à ceux qui le voulaient. Comme Lavande Brown ? Elle était du genre romantique qui croyait en l’influence des dieux et au destin. Au diable les dieux et le destin ! Qu’ils aillent jouer à la poupée avec la vie de quelqu’un d’autre !

« Pourquoi est-ce toujours ‘‘fais ceci ou bien meurt’’ ? Tuer ce cinglé de Vol-de-beurk ou bien mourir ! Baiser comme de chauds lapins avec un parfait inconnu dans un laps de temps de six mois ou bien mourir ! Pourquoi ça ne serait pas ‘‘trouve ton âme sœur ou bien n’ait plus jamais de rancart pour le restant de tes jours’’ ! Ça me plairait bien cela ! Mais noooooooon ! Peut-être, je dis bien peut-être, toutes cette merde de ‘‘Ou bien meurt’’ est en train de me rendre fou ! »

Les portraits regardaient Harry avec intérêt, mais Harry était trop pris dans le ‘‘monde du pauvre Harry Potter : population Un !’’ pour y faire attention. Comment sa mère avait-elle fait ? Elle avait dû aller voir un mec qu’elle disait détester depuis cinq années pour lui dire ‘’Je suis une Vélane, tu es mon âme sœur, veux-tu aller baiser avant le cours de Sortilèges ?’’ Cela avait dû fonctionner, puisqu’il était là, digne produit de Lily et James Potter.

Perdu dans ses pensées, ses pieds l’avaient ramené à l’endroit où il s’était senti le plus confortable. Le cimetière. La magie alla à sa rencontre et l’accueillant avec un flash de lumière qui le sortit de ses pensées.

La porte s’ouvrit d’elle-même, le reconnaissant depuis plus tôt dans la journée. Harry soupira. Il ne pouvait pas vraiment piquer une crise à quelqu’un qui ne pouvait pas lui répondre. Il descendit le chemin doré plus rapidement cette fois, cela ne lui prit que quelques minutes pour qu’il se tienne à l’endroit où il se trouvait quelques heures plus tôt.

« J’ai lu le livre. Du moins, la majeure partie. Et je pense que j’ai la partie la moins intéressante du marché. Premièrement, j’ai dû me battre contre Voldemort Dieu seul sait combien de fois pour vivre jusqu’à seize ans, et maintenant je dois trouver mon âme sœur en une semaine ? Je veux dire, Merlin ! Qui ai-je tué dans une vie antérieure pour mériter ça aujourd’hui ? Ça devait être quelqu’un de vraiment important ! Peut-être ai-je énervé un Dieu quelconque depuis longtemps oublié qui prend maintenant sa revanche ? »

Harry commença à faire les cent pas. Il ne ressentait pas le sentiment de chaleur qu’il avait ressenti la dernière fois qu’il s’était trouvé en cet endroit. Peut-être ses parents étaient-ils endormis, ou un truc du genre. Et bien, il allait les réveiller. Ils s'étaient réveillés pour l’accueillir, ils pourraient très bien le faire pour l’entendre se plaindre !

« Ils vont devoir se décider. Soit ils veulent que je tue Voldemort, soit ils veulent que je trouve mon âme sœur et que je vivre heureux jusqu’à la fin de mes jours ! Vous ne pouvez pas me mettre cette responsabilité sur les épaules et  puis me tuer juste au moment où j’accepte enfin ma destinée ! Sirius aura été mort et ressuscité pour rien ! Le libéré aura été la dernière bonne action que j’aurai jamais fait et je me suis promis que j’éliminerais Voldemort. »

Harry fut pris d’un soudain accès de rébellion.

« Et bien, je ne laisserai pas tomber sans me battre ! Si vous voulez  que j’aie un compagnon, et bien, d’accord ! Je vais en avoir un ! Mais je n’aimerai pas ça ! »

Harry se sentit soudainement idiot, se tenant là à gesticuler avec ses bras en hurlant dans le vide. Il avait besoin d’aide pour exécuter sa mission. Normalement, il allait voir Hermione pour ce genre de chose, mais elle n’était pas là. Remus serait la meilleure solution.

Harry s’éclaircit la voix. « Bon, je vais y aller. Au revoir. »

Il était plutôt tard, alors Harry pensa que les Serpentards avaient abandonné leur quête insensée pour découvrir les secrets d’Harry Potter, et s’en étaient allé se coucher. Malheureusement, Harry ignorait tout de la détermination de Pansy Parkinson.

Pansy, Theodore, Blaise, Draco, Snape et Malfoy Senior étaient encore debout. La potion de Sirius ne faisait plus effet, alors lui et Remus étaient  assis dans la Salle Commune de Serpentard, attendant, manifestement, le retour d’Harry.

Les yeux de Pansy s’agrandirent à la vue d’Harry passant le portrait. Ses yeux bleu marin voyagèrent d’Harry aux appartements des Gryffondors à quelques reprises avant de prendre un air royalement vexé.

« Comment es-tu sorti de là ? » demanda-t-elle, comme si elle allait lui lancer quelque chose.

Harry haussa un sourcil. « Magie. » Zut ! Draco était là. Minute ! Depuis quand Malfoy était-il DRACO ?

Remus sourit. « Je vous avais dit qu’il n’était pas là-haut. »

Theodore gémit. « Je me fiche de comment il s’est rendu je ne sais où. Je veux que cet elfe de maison se dépêche ! Je suis affamé. »

Blaise renifla. « Qu’est-ce qui ne va pas avec toi ? Tu manges plus que le Roi Weasel (1) ! »

Harry, Remus et Sirius prirent un air de stupéfaction. « Vraiment ? » demanda Sirius.

Snape fronça les sourcils. « Je me fous de savoir les habitudes alimentaires de Weasley. »

Dobby choisit ce moment pour apparaître avec la nourriture. Il haleta lorsqu’il vit Harry.

« Monsieur Harry Potter, monsieur ! Vous vivez ici avec monsieur Draco et monsieur Malfoy ? Vous auriez dû m’en informer ! »

Sirius lança un regard amusé à son filleul.

« Je n’y ai pas pensé. » marmonna Harry, ne regardant pas Draco ou M Malfoy. Après tout, c’était lui qui avait fait perdre l’elfe de maison aux deux hommes. Il s’était seulement avérer être des espions finalement.

Dobby continua.

« Dobby était sérieux avec ce qu’il a dit dans les cuisines à Monsieur Harry Potter ! Dobby est tellement heureux maintenant que monsieur Harry Potter sait qu’il est un -- »

Harry fit un bruit qui ressemblait à celui que Pattenrond avait fait lorsque Ron s’était assis dessus en troisième année. Pansy sauta sur cela comme un chien sur un os.

« Un quoi ? Sais-tu ce qui lui est arrivé ? »

Dobby avait l’air de ne pas savoir à qui obéir, Pansy ou Harry, et résolut son problème en disparaissant dans un CRAC !

Le regard sur le visage de Pansy était comique. Elle avait l’air partagée entre la frustration, la colère et la stupéfaction.

Alors qu’Harry s’asseyait entre Sirius et Remus, son regard se dirigea vers Draco Malfoy. Harry supposa  que c’était son héritage de Vélane Élémentaire qui lui faisait apprécier toutes les belles choses que la vie offrait, et Draco Malfoy était l’une d’elle. Un peu avant la fin de leur quatrième année, il avait finalement cessé de se coller les cheveux sur la tête, leur donnant plus l’air de cheveux plutôt que d’un beau travail de peinture. Ils étaient toujours blond platine, presque blanc, assortis au teint pâle de sa peau qui ressortait dans l’obscurité des cachots. Il avait le corps d’un Attrapeur, mince et aérodynamique, mais pas maigre. Ce beau corps avait quelques muscles. Oh, et quel beau corps c’était…

Doux Merlin miséricordieux ! Avait-il, lui, Harry Potter, penser que Draco Malfoy avait un corps magnifique ? Harry dut prendre sur lui pour ne pas regarder autour de lui pour voir s’il n’y avait pas une météorite de tombée, parce que cette dernière pensée devait être un signe apocalyptique que l’Armageddon arrivait.

Ou bien peut-être Harry avait raison et tout le sang qu’il avait perdu la veille avait endommagé son cerveau de façon permanente. Cela, ou bien le fait d’être la cible principale d’un psychopathe l’avait finalement rendu cinglé et tout cela n’était que le fruit de son imagination alors qu’il était enfermé à Ste-Mangouste, partageant une chambre avec Lockhart, insistant devant les passants que lui aussi était très connu.

C’est à ce moment que Sirius décida d’éclater la petite bulle de rêve du Vélane Élémentaire en lui donnant un coup dans les côtes. Durement.

« Aïe ! C’était pour quoi, ça, putain ? »

Sirius haussa les sourcils.

« Je t’ai appelé par trois fois, mais tu étais trop occupé à reluquer Malfoy pour le remarquer. »

À sa grande horreur, Harry rougit.

« Je ne reluquais pas Malfoy, comme tu l’as énoncé de manière ô combien charmante. J’étais seulement profondément perdu dans mes pensées. »

« Dans la direction de Malfoy ? »

« Je ne savais pas qu’il y avait des endroits spécifiques pour être perdu dans ses pensées. Ai-je besoin d’une licence pour le faire aussi ? »

« Et bien, à quoi pensais-tu si profondément que tu n’as pas remarqué que ton nom était appelé ? »

Les Serpentards avaient l’air de trouver la conversation d’Harry et Sirius assez intéressante.

Harry soupira. « Je me demandais simplement comment on sait si on est fou ou pas ? »

Sirius pouffa. « Entends-tu des voix que personne d’autre ne peut entendre ? »

« Pas depuis ma deuxième année. »

« Fais-tu des rêves bizarres que tu n’arrives pas à comprendre ? »

« Depuis quand les rêves de n’importe qui, les miens inclus, sont-ils faciles à comprendre ? »

« As-tu eu des accès de paranoïa, dernièrement ? Pense-tu que tout le monde te voulait du mal ? »

« Beaucoup de gens me veulent du mal, Sirius ! »

« Est-ce que des voix dans ta tête t’obligent à commettre des actes tels que tuer tes amis, mettre le feu à des objets ou bien à descendre la rue principal tout  nu ? »

Harry lui lança un regard curieux. « Je peux honnêtement dire que ça ne m’est jamais arrivé. »

Sirius sourit et donna une tape sur l’épaule d’Harry.

« Bien alors, tu es tout à fait sain d’esprit. »

« Oh. » Les épaules d’Harry s’affaissèrent.

« Tu m’as l’air déçu. »

« Les choses seraient beaucoup plus simples si j’étais fou. »

« C’est la vie. Les gens sont diablement sain d’esprit peu importe ce qu’ils disent. »

« Voldemort est fou. »

« Hé, je n’ai jamais dit qu’il n’y avait pas d’exceptions. »

Snape soupira et se masse les tempes. « Les Gryffondors me donnent toujours la migraine. Je crois que je suis allergique. »

Harry soupira à son tour. « Ne vous inquiétez pas, Professeur. Nous avons tous des allergies. Personnellement, je ne suis pas très friand des Détraqueurs. »

Sirius prit un air surpris. « Sans blague ! Moi aussi ! Nous pourrions partir un club. »

Lucius décida d’intervenir pour débuter une conversation utile. « Un club ne vous aidera pas lorsqu’ils auront quitté Azkaban, ce qui ne devrait plus être long. »

Tout le monde devint sombre à ces mots.

« Tous les Mangemorts véritablement coupables seront libre après cela. » dit Blaise. « Ils marcheront simplement vers la sortie après cela. »

« C’est protéger par beaucoup plus que des créatures suceuses d’âmes, Blaise. » remarqua Theo en roulant des yeux. « Les gens ne peuvent pas sortir aussi simplement d’Azkaban. »

Pansy sourit ironiquement. « Sirius l’a fait. Une journée il était enfermé, le lendemain, on voyait son visage à la Une de tous les journaux du monde entier. »

« L’évasion de Sirius était complètement différente de celle d’un Mangemort coupable. » répliqua Remus. « Sirius était innocent. Un Détraqueur vous fait revivre vos plus horribles souvenirs parce que les actes injustifiés sont très mauvais pour l’âme. Son innocence est ce qui a sauvé son âme. »

Sirius acquiesça. « La plupart des personnes perdent la raison après quelques semaines seulement. Quand j’ai vu la photo de Queudver dans la Gazette, je savais que j’avais une chance de rédemption. »

Draco frissonna et Harry ressentit l’envie de le serrer dans ses bras et de lui dire que tout irait bien.

« Je n’ai pas trop envie de revoir tante Bella après qu’elle soit sortie. Elle ne sera pas très heureuse lorsqu'elle aura découvert que Mère était une espionne. »

Harry, Remus et Sirius s’hérissèrent à la mention de Bellatrix Lestrange.

Harry bouffa. « Je doute fortement que les Détraqueurs l’aient affectée de toute façon. »

Lucius, qui sirotait ce que Harry soupçonnait être du vin, inclina légèrement la tête vers la gauche.

« Pourquoi dites-vous cela, monsieur Potter ? Bellatrix est loin d’être innocente. Elle est probablement la pire Mangemort que le Seigneur des Ténèbres puisse avoir. »

« Oh, je ne suis pas en train de dire qu’elle est innocente. Elle est aussi coupable que le diable en personne. » Répliqua Harry, sa colère bouillonnant à l’intérieur de lui, hors de contrôle. « Je doute seulement qu’elle possède une âme. »

Blaise approuva. « S’il y a bien deux mots qui vont pas ensembles, c’est certainement ‘‘Lestrange’’ et ‘‘âme’’. »

« Vous réalisez » constata Theodore avec un large sourire « que nous venons d’avoir une conversation presque décente. Entre ennemis mortels et je ne sais quoi encore. »

« Des choses étranges peuvent arriver. » dit Harry amèrement. « Je suis ici pour un mois, Nott. Il va falloir t’habituer aux évènements anormaux. »

« Le professeur Snape ne criant pas et essayant de na pas virer Sirius à coups de pied, voilà ce qui me surprend. » dit Draco en souriant à son parrain.

Snape lui sourit en retour, bien que cela ressemble plus à une grimace. « Albus m’a fait jurer ‘’ d’essayer de nous entendre’’. Il dit qu’il y a une mince ligne entre Gryffondor et Serpentard. Dit qu’il en a même une preuve vivante. »

Sirius sourit malicieusement. « Et bien j’espère sincèrement que Harry est vivant. J’en serais très désappointé si je me rendais compte qu’en fait il n’était qu’un fantôme. »

Ses paroles parurent gifler Snape. « Black, es-tu en train d’essayer de me dire que Potter est la preuve vivante de Dumbledore ? »

Harry gémit. Si tous ses secrets étaient révélés, il ne survivrait pas. Remus, la logique, la voix calme de la raison, décida qu’Harry pouvait s’arranger avec la sortie des détails et suivit l’initiative de Sirius. Après tout, pour Harry il s'agissait de la première étape dans l'acceptation de qui il était.

« Le Choixpeau a demandé que Harry passe du temps dans sa Maison légitime. »

« Maison légitime ? » vint la voix de Draco, le regard confus le rendant mignon, selon Harry. Mignon ? Et voila. Harry remontait à bord du bateau du Déni. Il n’était pas attiré par Draco Malfoy. Il était simplement fatigué. Draco continua. « S’il y a bien quelqu’un de plus Gryffondor que Gryffondor lui-même, c’est bien Potter. »

Harry lança à Sirius un regard qui aurait fait s’enfuir l’Avada Kedavra, avant de soupirer de défaite.

« Je ne m’en sortirai pas de celle-là. » murmura-t-il pour lui-même avant de d’expliquer. « Et bien, en Première Année, le Choixpeau m’a donné le choix de deux maisons, Gryffondor ou Serpentard. Il me voulait à Serpentard. Malheureusement pour le Choixpeau, je venais de rencontrer un ennuyeux, tendancieux et arrogant petit morveux qui se vantait que sa famille avait toujours été à Serpentard, et moi je venais juste de me lier d’amitié avec Ron Tout-Ceux-Qui-Ne-Sont-Pas-À-Gryffondor-Devraient-Mourir Weasley. Et être borné est un trait de caractère Gryffondor. Alors, j’ai choisi Gryffondor. Le Choixpeau a pris sa revanche cet été. »

Snape secoua la tête avant de se lever. « Un Potter à Serpentard. J’ai besoin d’aller me coucher. »

Ce fut le signal pour tout le monde pour aller au lit. Ce fut à cet instant que Pansy se souviens soudainement pourquoi Harry se trouvait là.

« Arg. ! Je ne sais toujours pas ce qui a changé chez toi ! Comment peux-tu aussi bien éviter mes questions ? »

Mais Harry marchait déjà vers ses appartements.

« Facile. Ma meilleure amie est Hermione Granger. Et tu sais quoi, Pansy, » Harry se retourna vers elle alors qu’il était devant la porte de ses appartements. « Si tu réussis à deviner, je te dirai tout. Autrement, débrouille-toi. »

Harry attendit que Remus et Sirius ferment la porte de leur petite salle commune avant de commencer à parler.

« Vous savez, j’aurais été vraiment, vraiment reconnaissant si l’un de vous avait mentionné que si je ne trouvais pas mon âme sœur, je mourrais, étant donné que vous avez tant besoin de moi pour vous débarrasser de Monsieur-J’ai-Des-Écailles-Et-Les-Yeux-Rouges ! »

Les deux hommes regardèrent leur filleul d’un air penaud. Mais avec Harry, les choses n’allaient jamais telles que prévues.

« Harry, nous allons t’aider à trouver ton âme sœur. Il doit être tout près, sinon tu serais encore gelé, n’est-ce pas ? » Demanda Remus, avant de s’asseoir à leur petite table de cuisine et de sortir un morceau de parchemin.

« Faisons une liste de tout ce que tu dois savoir à propos de ton âme sœur. »

Sirius soupira et s’assit. « Joint-toi à nous, Harry. Quand Remus fait une liste, le Frère Moelle devient jaloux. »

Harry rit. « C’est le Père Noël, pas le Frère Moelle. »

« C’est ce que j’ai dit. »

Remus ignora Sirius et tourna son attention vers Harry.

« As-tu le moindre indice de qui pourrait être ton âme sœur ? »

À cette question, Harry devint silencieux. Il avait le sentiment que Sirius et Remus éprouvait quelque chose l’un pour l’autre, mais Harry pouvait se tromper horriblement.

« Je crois… je crois que c’est un garçon. » dit-il finalement avant de baisser les yeux.

Sirius haussa les sourcils. « Je ne savais pas que tu, hum, étais de ce côté-là. »

« Est-ce que ça va avec vous ? » demanda Harry, nerveux.

Remus sourit. « Je crois que Sirius et moi serions très hypocrites si nous étions contre le fait que tu aies un partenaire masculin. »

Harry sourit, soulagé.

Sirius se tapota la joue, réfléchissant.

« Alors j’imagine que tu commences déjà à contrôler tes pouvoirs. » demanda-t-il, surprenant Harry.

« Ouais, c’est ce que Dumbledore a dit. Comment le sais-tu ? »

Sirius sourit. « Et bien, ce type, Theodore Nott, ne bavait pas autant ce soir qu’il l’a fait hier. »

Harry rougit. « Il a quoi ? »

Remus donna un coup de pied à Sirius sous la table, le faisant glapir.

« Harry, tu dégages une aura qui attire les personnes. Une fois que tu prendras le contrôle de tes pouvoirs, tu pourras en monter et en baisser l’intensité, selon ton humeur. Cette aura augmentera pendant la semaine jusqu’à ce que tu aies un lien physique avec ton âme sœur. D’ici là, tu seras simplement un homme vraiment attirant. »

Cette pensée rendit Harry vraiment inconfortable.

« Il est écrit dans le livre que je devrais être capable de reconnaître mon âme sœur par la vue de son aura et par son parfum. Cela va-t-il arriver bientôt ? »

Remus réfléchit. « Probablement lors des deux derniers jours de ta semaine de Transition. Alors cela peut attendre. Il y a encore une chose que tu dois comprendre. »

Harry devint confus. Il avait l’impression que Remus savait déjà qui serait son âme sœur.

« Vous le savez, n’est-ce pas ? » demanda-t-il, se sentant quelque peu trahi.

Remus et Sirius échangèrent un regard.

« Dumbledore en a une petite idée. Mais c’est à toi de le trouver. »

Harry ferma les yeux et songea à tout ce qu’il avait lu.

« La seule chose qui me vient à l’esprit, c’est que si mon âme sœur n’était pas encore né, je serais plongé dans un profond sommeil. » Harry s’arrêta, ses yeux s’agrandissant.

« Et que j’aurais froid jusqu’à ce que je le vois. Et j’étais gelé jusqu’à mon arrivée ici ! À l’infirmerie ! »

Remus acquiesça.

« Ça veut dire que mon compagnon est un Serpentard ! »

Sirius hocha la tête.

« Et que c’est un de ceux qui se trouvent ici… »

 

-OoOoO-

 

 

(1) Après discussion avec ma conscience (qui dit en passant me donne beaucoup trop son opinion, bientôt je ne serais plus capable de réfléchir en paix), j’ai pris la décision de garder Weasel. Je crois bien que tout le monde connaît le surnom et sait que ça veux dire Belette… Sinon et bien c’est fait. (lol)

 

-OoOoO-

Prochain chapitre : début mars

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